ENSEIGNEMENT DES TAPAHALIE

Connaissance ancestrale

31
août 2009

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L’Enseignement  Ancestral des Tapahalie

Pour établir des liens entre le Moi intérieur, l’Esprit et la Chair, une connaissance des principes de la Mère Terre et une application des méthodes particulières sont nécessaires à l’homme. Le moi intérieur, l’esprit et la chair, ne son-ils pas son Dieu ou les Cieux dont parlait Jésus ? «Le Royaume des Cieux est au-dedans de vous» Evangile de Luc: XVII; 21, ce qui sous-tend, «Cherchez le royaume des Cieux, ce royaume se trouve en vous, où de fréquents colloques se tiennent avec l’homme intérieur. Il y a, jour pour jour 2009 ans que cette leçon nous aie été enseignée par le Seigneur Jésus; pour quelle raison n’arrivons-nous pas à établir ces liens et souffrons-nous de plus en plus sur la Mère Terre? Cette question peut trouver un élément de réponse dans les hypothèses suivantes: la voie suivie n’est peut-être pas la vraie, elle n’est pas la bonne, ou elle n’est pas tienne, ou encore elle n’est pas complète, parce que les visages de Dieu sont multiples et les conceptions religieuses varient d’un continent à l’autre, voire même, d’une communauté à une autre. Mais, l’Homme étant un Point d’Interrogation vivant, il est temps, pensons-nous, qu’il s’interroge et se réinterroge pour approfondir les raisons de la non connaissance de son être spirituel, pour enfin apprendre à vivre en bonne intelligence avec sa Chair, son Esprit et son Moi Intérieur. Sachant bien que certaines écoles mystiques enseignent partiellement des techniques pour une harmonisation avec la Conscience Universelle, la Conscience Cosmique pour une élévation spirituelle; d’autres les remplacent par des méthodes d’espérance, des voies que nous désignons par croire pour croire ou espérer pour espérer. L’ensemble de toutes ces méconnaissances liées à l’établissement des liens font que le Moi intérieur au fil du temps se sépare de l’Esprit qui lui se détache de la Chair, ce qui finalement cloue l’homme à terre et le fait désespérer. L’homme dans le monde devient alors comme un prisonnier dans un cachot obscur où l’étincèle qui l’éclairait est éteinte. Car le monde est une prison voulue par un Dieu inférieur qui a condamné l’homme dans l’ignorance et à l’oubli de soi en l’enserrant dans les liens du corps. La non connaissance qui cloue l’homme à terre est un problème qu’on peut résoudre en accompagnant les diverses techniques d’harmonisation par des conduites rituelles liées aux plantes médicinales, à la terre, à l’eau, au feu etc., comme le recommandent et l’enseignent les Tapahalie, pour revivifier sa lumière intérieur et rétablir les liens entre les composants de l’homme.

L’Afrique étant pensée le berceau de la Connaissance, la Connaissance étant un héritage, nous pensons que cet héritage doit commencer par une prise de conscience de l’existence de ses propres différentes facettes, dont l’une est l’enseignement ancestral des Tapahalie. L’homme doit quant à lui faire la lumière à la fois sur ses origines et sa destinée, afin d’atteindre le royaume céleste. L’enseignement ancestral étant un aspect de ses origines, sa mise sur des supports lui permettra d’améliorer sa destinée. Pour prouver que la mise sur support d’un enseignement ancestral n’émane obligatoirement pas du plan cosmique mais de la volonté de l’homme qui est une Créature de Dieu, et qu’il y parvient en y faisant référence, comme nous vous le proposons dans les pages suivantes par le moyen les actes de fondation des religions du monde. Pour y parvenir, une étude servant de balayage de leurs récits étiologiques sera notre fil conducteur. Ainsi, allant du christianisme très proche de nous, progressivement, nous atteindrons les religions les plus méconnues du grand public, telles confucéennes, shintoïsmes, mandéennes, bahaïsmes etc. Mais avant d’entamer l’étude des actes de fondation, il nous semble important de définir les deux termes qui sont les substratums de ce travail: Tapahalie et actes de fondation.

Les Tapahalie

Les Tapahalie sont des Maîtres à qui incombe la responsabilité de la nature, plus particulièrement la terre, l’eau (mer), la forêt, le feu etc. Chaque région, chaque pays, chaque contient a son Tapahalie qui connaît la voix de tout être qui y naisse et dont il a pour devoir de s’en occuper.

Les actes de fondation

Faire asseoir les assises ancestrales consiste à les structurer et à les mettre sur des supports pour les rendre perpétuelles, tout en se rassurant qu’elles sont bien faites. A titre d’exemple, en prenant un enfant par les bras pour le faire asseoir sur un banc, il est certain de se rassurer qu’il est bien assis avant de vaguer à d’autres occupations.

Après cette mise au point, notons que les matériaux dont nous disposons sont ceux des Maîtres Tapahalie de l’une des sociétés traditionnelles de la côte ouest ivoirienne, les Neyo. Pour conduire à de bonnes fins notre étude comparative religieuse, commençons notre travail en regardant deux des unes des religions les plus anciennes du monde: l’hindouisme et le confucianisme.

31
août 2009
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ACTES DE FONDATION DE CERTAINES RELIGIONS DU MONDE

HINDOUISME

L’origine du mot hindou

Le mot « hindou » dérive du nom sanskrit du fleuve Indus, Sindhu. Devenu hindou dans la prononciation persane, le terme ne désigna d’abord que les peuples établis sur les rives du fleuve, avant d’englober tout le sous- continent et sa population. Lorsque les Arabes atteignirent l’Inde, au VII è siècle, ils utilisèrent le mot al-hind pour désigner l’entité géographique, mais aussi tous les habitants de confession autre que le musulman. Il s’agit donc dans tous les cas d’une appellation imposée de l’extérieur. Le mot « hindou » fut enfin repris par les navigateurs portugais (Vasco de Gama, le premier en 1480) qui accostèrent en Inde au XV è siècle et pour qui l’hindouisme ne formait qu’une seule et même religion.

Une religion sans fondateur

A la différence du judaïsme, du christianisme ou de l’islam, l’hindouisme ne se laisse pas appréhender comme un tout indivisible. Le terme groupe au contraire désigne un grand nombre de traditions religieuses distinctes, ce qui a conduit certains anthropologues à parler d’un conglomérat de religions. Ce trait distinctif de l’hindouisme est intimement lié à ses origines et son histoire. C’est vers 1800 av. JC. que les Aryens pénétrèrent dans le sous-continent indien. Ces tribus nomades guerrières avaient été contraintes de quitter leur région d’origine, en Asie centrale, après que les changements du climat y eurent transformé de vastes territoires en steppe aride. Les tribus d’éleveurs qui immigrèrent en Inde y importèrent des dieux auxquels elles rendaient un culte en pleine nature, sans temple ni idoles. Le culte était animé des chants, des hymnes aux accents épiques. Les Aryens intégrèrent les divinités des habitants originels de l’Inde. L’ancien dieu n’est ni refoulé ni occulté, mais au contraire il est incorporé à l’existant. Ce peuple de l’Indus nous a laissé des inscriptions sur des sceaux en stéatites, mais leur écriture n’est pas encore déchiffrée. Toutes nos connaissances sur la culture de l’Inde antique reposent sur des conjectures.

Première civilisation de l’Inde

La religion que pratiquent aujourd’hui les Hindous s’est développée pour l’essentiel avant l’an 1000, mais ses racines remontent au XV è siècle av. JC, à l’époque de la civilisation de la vallée de l’Indus, qui prospéra près de neuf cent ans. Les Aryens, peuple de langue indo- européenne, conquirent les territoires du nord-ouest de l’Inde et intégrèrent à leur propre système les représentations et les us des peuples dits de l’Indus. A partir de 1200 av. JC., leurs hymnes, transmis exclusivement par voie orale, furent compilés pour être préservés par des cercles sacerdotaux sous le nom de (« veda », connaissance sacrée). Les veda font figure de révélation divine.

Un «conglomérat» de religions

Les différentes traditions de l’hindouisme n’ont pas de fondateur commun. Elles ne partagent ni leurs préceptes ni leurs rites, et s’appuient sur un vaste corpus d’écritures saintes. Les hindous n’ont pas non plus de ville sainte unique et reconnue par tous. Les adeptes de ce conglomérat de religions ne s’entendent pas même sur la croyance en une ou plusieurs divinités: l’hindouisme permet aussi bien le monothéisme que la croyance en plusieurs dieux. Les Hindous connaissent – et bien souvent vénèrent un grand nombre de divinités. Leur panthéon en compte plusieurs centaines de milliers. L’hindouisme est donc un conglomérat ouvert et inclusif, qui assimile au lieu d’exclure. Au VI è et V è siècle av. JC. divers mouvements de reformes tentèrent de saper les bases de la religion védique. Les adeptes de Bouddha, s’éloignèrent eux de la tradition védique pour tracer leur propre voie spirituelle, mais pour les Hindous, le Bouddha serait l’incarné ou l’avatar du dieu Vishnou. La référence aux écritures védiques qui proclament « au début de l’âge de Kâlï (Kâlïyuga) » le dernier des quatre âges dans la vision cyclique du temps de l’hindouismel, période à laquelle le Seigneur apparaîtra sous la forme du Bouddha, fils d’Anjana, dans la province de Gaya pour induire en erreur tous ceux qui envient les croyants. Dans cette institution religieuse, la coexistence du bouddhisme et l’hindouisme est de forme. Il existe des courants religieux bouddhismes liés à l’hindouisme tels Vishinouisme, Shivaïsme, Shaktisme, Tantrisme, Sikhisme (nous y reviendrons plus tard).

Les grands réformateurs de l’Hindouisme

Le savoir védique est éternel, sa durée est illimitée. Le cosmos étant soumis à évolution permanente, le savoir des vedas est lui aussi sujet à une perpétuelle réinterprétation. Il va donc de soi, pour un Hindou, que l’individualité et les particularismes de la nature humaine s’exercent dans divers points de vue philosophique. Pour certains croyants, les différentes voies de saluts et les techniques de yoga mentionnées par les textes sacrés sont pareilles à un immense et éternel projet d’éducation religieuse dans lequel s’inscrit l’homme dans son individualité.

Qu’est-ce que le nirväna?

Contrairement à une idée répandue, la notion de nirvanä, commune à l’hindouisme et au bouddhisme, n’est pas liée à la satisfaction hédonisme des désirs. Ce terme désigne un état que l’on peut atteindre par la («libération», moksha) et qui correspond à l’extinction de tous les désirs et aspirations. Le nirväna est donc un état sans souffrance, un vide intérieur dans lequel la conscience de l’individu ne se perçoit même plus elle-même.

31
août 2009
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CONFUCIANISME

A la lumière de certains écrits historiques des religions de Chine que Kongfuzi ou Maître Kong fut l’initiateur de la préservation et la transmission du savoir du passé sur des supports et le fondateur du Confucianisme, l’une des religions primitives de la Chine. Le terme K’ong-fou-tseu, latinisé par les missionnaires jésuites au XVI è siècle, devient Confucius.

Aperçu historique

Kongfuzi ou Confucius, naquit vers 551 av. JC1, est issu de la noble lignée des Kong dans la principauté de Lu, actuelle province de Shandong. Bien que frappé par la mort de son père et de sa mère dès son jeune âge, il se fixa l’objectif de préserver sur des supports les coutumes de la Chine ancienne pour la transmission aux futures générations. Son grand-père Yan Xian qui l’éleva, lui dispense intensivement des cours particuliers jusqu’à l’âge de quinze ans, qu’il se décide de transmettre à travers la Chine.

Enseignement dispensé par Maître Kong

Parti de sa ville natale avec ses disciples, treize ans durant, Confucius parcourt la Chine pour instruire le peuple chinois sa doctrine basée sur la morale, la philosophie2, l‘histoire, mais surtout le système religieux de la Chine qui est le culte des ancêtres. De retour à Lu, il rédigea l’essence de son savoir résumé dans (« entretien », lunyu)3, mais

Aussi le premier livre d’histoire chinois. Mourut le 11 avril 479 av. JC, ses disciples l’enterrèrent solennellement dans sa patrie et continuèrent de perpétuer. L’œuvre de leur Maître dans toute la Chine avec des apports et des modifications pour renforcer les idées Confucéennes.

Apport des disciples de Maître Kong dans la doctrine confucéenne

A la mort de Confucius, sa doctrine fut reprise, améliorée et transmise par ses disciples dont quatre d’entre eux firent importantes marques dans les œuvres confucéennes: Mengzi, Mozi, Zhou et Zhu.

Mengzi: confucianisme et nature humaine

Mengzi ou Mencius en français né vers 371-289 dans la principauté de Lu et ayant vu naître Kongfuzi, est pensé comme le deuxième fondateur du confucianisme. Il consacra sa vie à faire connaître la doctrine de Confucius dans toutes cours princière4. Mencius est l’auteur d’un dicton qu’un Français s’est approprié dans le temps (« l’homme est naturellement bon, de naissance. Ce sont sa vie et ses expériences qu’il connaît qui corrompent l’homme faible », disait Mencius. Nous constatons à travers les apports de Mencius dans la doctrine confucéenne, que contrairement à Confucius qui place le noble au premier rang social, Mengzi, lui octroie le premier rang au peuple.

Photos de quelques penseurs

de la

Chine antique

Maître Kongfuzi =

Mencius =

Mozi =

Zhou Dunyi =

Zhu Xi =

Laozi =

Que retenir du confucianisme?

Avant de nous résumé, interrogeons nous sur deux faits qui retiennent notre attention:

1°) Comment se fait-il que Confucius né avant Jésus et qui fut le fondateur du confucianisme, tout est historiquement connut de lui de la naissance à la mort (né en 551 avant Jésus et mort le 11 avril 479 avant Jésus) alors qu’aucune date de la naissance à la mort de Jésus n’est connue du public et est absence dans la bible?

1°) Jésus n’est pas l’auteur du dicton « aimez-vous les uns les autres » mais plutôt d’un des disciples et descendant de Confucius, Mozi et cela au V è siècle avant Jésus.

Conclusion

Comment nous l’avons appréhendé en étudiant l’hindouisme, deux points essentiels nous y interpellent: l’immense volonté de mettre sur des supports l’ensemble des faits relatant les us et coutumes des Chinoise pour une sauvegarde des données et la présence d’un apport des disciples pour l’amélioration. Le culte lié à la vie des ancêtres est le fondement du confucianisme.

31
août 2009
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LE TAOÏSME ET LE TOA WUWEE

Le terme («La voie», Tao), signifie à l’origine la «Voie». Il fut employé pour la première fois dans la philosophie chinoise par Confucius, mais pris divers sens avec le Maître Laozi: méthode, principe (sur lequel repose le monde dans son ensemble), voie juste, embrassant toute chose.

Les fondateurs du Taoïsme

Jusqu’à nos jours, il est impossible de savoir avec exactitude quand la doctrine du Daoïsme a vu le jour, mais il ressort de certains écrits que c’est sous la dynastie des Zhou que le grand penseur et philosophe Laozi fit émerger le Taoïsme, une période marquant des troubles, des guerres et plus particulièrement la philosophie chinoise. Aujourd’hui, on a tendance à douter de l’existence réelle du grand penseur et philosophe Laozi, à commencer par son nom qui littéralement signifie («Vieux -Maître», Laozi) et qu’il aurait vécu en Chine au VI è av. JC., si une référence est faite à Sira-Qian, 145-90 av. JC), considéré comme l’auteur de la biographie de Laozi (Daodeking, ouvrage classique traitant la voie et la vertu du Taoïsme). Ce faisant, pour le « Vieux Maître», nous notons que dans ces périodes de troubles, une question centrale le préoccupait: comment faire régner justice et paix dans le monde? Une actualité qui n’a jamais perdu de valeur dans l’histoire de l’humanité.

Aspect de l’enseignement du taoïsme

Selon Maître Laozi, fondateur du taoïsme, le tao est Réalité et Mystère Suprême, Loi cosmique, Absolu, Cosmos tout entier. Le Taoïsme ou Tao- Tö-King (Daoïsme) ou la Voie, n’est pas pensée comme un Être tout puissant, mais plutôt le lieu indicible où s’abolissent toutes les contradictions que les Chinois désignent par Yin-Yang.

Qu’entendre par Yin-Yang?

Le Yin-Yang. Le Yin et le Yang sont définis comme des forces positives et négatives qui tiennent l’Univers en équilibre et renferment le germe de chaque Être vivant, de chaque Chose et de chaque Manifestation. Ils sont représentés par un disque partagé en deux zones que sépare une ligne médiane sinusoïdale. Dans la zone sobre (Yin) se trouve un point clair et dans la zone claire (Yang) placée juste en face, se trouve un point sombre. L’opposition de ces deux zones (sombre/claire) équilibrant l’univers, constitue l’harmonie des processus de toute vie. Cependant, il ne faut pas perdre de vue que le Yin et le Yang font un avec la doctrine de Qi ou énergie vitale de même qu’autres énergies qui régissent l’homme (qing, shen etc.), traitées dans le (« livre des mutations », Yining) et qui font partie de la représentation cosmologique du Ciel et de la Terre ou les cinq phases de Mutation, principe selon lequel il faut vivre tout en suivant une voie. La croyance du Yin-Yang s’observe dans la tradition culturelle chinoise, tant sur le continent que sur les Îles de Taïwan et vaut pour les Taoïsme que pour les Confucéens.

Ce faisant, le taoïsme demande à chaque homme d’apprendre à être intérieurement placide et impassible par le moyen d’une méditation intensive conduisant au non-agissement, à l’absence d’action, le Wuwei selon les Chinois. Le but de nombreuses techniques complexes (exercice de respirations profondes, et exercices du corps) est de retrouver l‘Unité originelle par l‘harmonisation du corps et de l’esprit du Yin et du Yang. Du point de vue cosmologique, trois forces appelées par les Taïwanais les «Trois Purs» (Qing, Shen, Qi) sont aux commandes du corps.

Shen: Shen ou Esprit, puissance spirituelle a pour siège la tête et permet la reconnaissance de la voie à suivre pour s’associer au cosmos. Qi : Qi (tchi) (énergie vitale) est situé dans le dantian, c’est-à-dire sous le nombril (le plexus solaire). Des exercices spécifiques (Qi-Gong) permettent d’empêcher cette énergie de s’échapper et de la renforcer. Qing: Qing (essence caractéristique intrinsèque) situé dans le bassin, siège de la source énergétique sexuelle, mais aussi l’assise de la stabilité dans la vie sociale. Les énergies citées ci-dessus, en Taïwan ne représentent uniquement pas shen, qing et qi, mais surtout symbolisent fu, lu et shu, à savoir: richesse, statut social et longévité. Quant au dragon, il devient symbole de la chance et représente le Yang, tandis que le Yin est symbolisé par le tigre.

Apports des autres penseurs dans le Taoïsme

Maître Zhou

Au XII siècle, deux branches de Taoïsme prirent naissance (la voie de la réalisation de la vérité ou alchimie interne) et la (voie de l’Unité juste », renvoyant à la tradition ancienne des Maîtres célestes. Zhuangzi (vers «370 -00 av. JC.) (Zhou son vrai nom) et dont on ne sait grand-chose de lui, ayant rédigé un ouvrage portant son nom, s’interroge sur la question de la double notion de la Réalité/Vérité, suite à un rêve dans lequel il était devenu un papillon; est-ce lui Zhou qui était le papillon ou est-ce le papillon qui était Zhou? Elle renvoie à la notion de wuwei énoncée ci-dessus.

Le feng shui

Le Feng Shui (feng = Vent; shuis = Eau) renvoie au cinq éléments classiques chinois, Eau, Feu, Terre, Air, Bois et Métal, agissant dans la constellation, et annonçant que l’Homme, Ciel et Terre font parties des principes taoïsme .qui permit à Paracelse, (14931541) qui ayant étudié intensément la kabbale et l’alchimie (la force de la volonté, l‘esprit de l’homme provoque des processus au niveau de la matière) et en se référant au taoïsme, parvint à établir une systématique complexe de l’homme, le reflet du macrocosme («grand monde» ) et (petit monde) qui littéralement signifie microcosme. Pour ce grand médecin, l‘homme est un microcosme associé au tout, macrocosme agissant sur différentes parties du corps. L’équilibre des forces présentes dans le corps doit être son objectif premier. Cette thèse est une façon de rapprocher la nature des cinq éléments classiques aux deux forces centrales le Yin (eau et métal) et les yang (feu et bois = forêt), la terre reste neutre.

Le Maître Liezi

L’identité du Maître Liezi est controversée car il daterait des III et IV è siècle de notre ère et se serait lui aussi intéressé au couple de notion Réalité/ Vérité. Pour Liezi, le monde dans lequel nous vivons, n’est ni réel ni important, car la vérité se trouve au-delà. L’homme tient Vérité et Réalité pour une seule et même chose jusqu’à ce que son esprit s’instruit et comprenne enfin la mascarade qu’est réalité. Pour Maître Liezi, le monde réel est fragile. Toutes ses manifestations ne sont qu’illusion. La Vérité se trouve au-delà, dans l’Absolu.

Maître Zhang Taoling

Au II è siècle av JC. Zhang et son petit-fils fondèrent le « tao des Maîtres célestes, ou Wudoumtao, voie des cinq boisseaux de riz

Le lieu où les énergies Qi du Ciel et de la Terre se trouvent sont détectées par le moyen du Luopan, une boussole géomantique utilisée en feng shui qui littéralement signifie feng = vent et shui = eau ; le shen = richesse = fu; le qing = statut social = lu; le qi = longévité = shu

Conclusion

Le taoïsme connaît deux tendances: celui qui adhère à des dieux personnifiant des forces naturelles comme le vent = feng, la tempête et la pluie (eau = shui) et le tao des Maîtres célestes qui administre le Ciel divin de façon quasi bureaucratique.

Pensée wuwéienne

Le sage ne garde rien pour lui Plus il donne aux autres, plus il s’enrichit.

Et il possède un trésor précieux: ce qu’il a donné, ayant tout donné, tout lui est rendu au centuple. La voie du Ciel est d’agir sans demander, d’obtenir sans lutter, s’enrichir en donnant Telle est la voie du Ciel (le Tao)

Perles de sagesse

Le Livre du «Vieux Maître » ne devient intelligible au profane en matière de pensée taoïsme et de Wuwei qu’après une lecture patiente. C’est en suite que les formules en apparence paradoxales se révèlent être de véritables perles philosophiques.

Les rayons de la roue convergent au moyeu.

Ils convergent vers le vide.

Et c’est grâce à lui que le char avance.

Un vase est fait d’argile

Mais c’est son vide qui le rend propre à sa tâche.

Une demeure est faite de murs

Percés de portes et de fenêtres,

Mais c’est leur vide qui la rend habitable.

Ainsi l’homme construit d’objets,

Mais c’est le vide qui leur donne sens.

C’Est-ce qui manque

Qui donne la raison d’être.

Les cinq couleurs aveuglent l’homme.

Les cinq notes assourdissent ses oreilles.

Les cinq saveurs rendent sa bouche insensible.

Les courses et la chasse égarent son esprit.

Les richesses l’empêchent de progresser.

Ainsi le sage tourne son regard en lui-même

Et, loin du tumulte et des passions,

Exerce librement son choix.

Renoncer au savoir,

Ne vous mêlez plus de monde,

Le peuple

S’en trouvera cent fois mieux.

Abandonnez toute justice humaine

Et chassez ses lois

Le peuple redécouvrira

Les vertus familiales.

Renoncez au luxe,

Bannissez le profil,

Il n’y aurait plus de voleurs

Ni de bandits.

Renoncez à tout cela

Et croyez en l’inutilité de l’apparat.

Soyez simples,

Demeurez fidèles à vous-mêmes.

Rejetez de vos cœurs

L’égoïsme et les désirs.

La voie s’ouvrira devant vous

(Passage extrait tao-tô-king )

Que retenir du taoïsme?

Pour notre monde moderne aussi, le Tao-tö-king traite de questions essentielles comme la recherche du sens de la vie et la réflexion sur Dieu. Pour l’homme occidental, s’engager sur la vie du tao, n’est en rien facile; après tout, cette dernière lui demande de jeter par-dessus bord des valeurs occidentales élémentaires, telles qu’ambition acharnée, maximisation des bénéfices au désavantages des autres, recherches du bonheur aux dépens des autres.

Les ouvrages de référence

Le livre du «Vieux Maître», le Vrai livre du Vide jaillissant ou le Liezi, le yijing ou Livre des mutations, le Daodejing (ouvrage classique) etc.

31
août 2009
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LE BOUDDHISME

Naissance et vie de Siddharta Gautama

Siddharta Gautama (v.560-480 av. JC.) naquit à Kapilavastu (actuelle Lumbini), à la frontière entre l’Inde et Népal. Nombre de textes sanskrits (les vedas et autres écrits indiens) décrivent la vie de cet homme devenu le (« l’Eveillé», Bouddha). Le terme bouddha dérive de (« éveil », bodhi) et qualifie celui qui a atteint l’illumination, ce qui revient à dire que ce terme renvoie à un état d’évolution, un état christique. De nos jours, le terme bouddha désigne le personnage particulier de «Bouddha», qui n’est autre que Siddharta Gautama. On ne peut douter que Siddharta Gautama ait réellement vécu, car certaines dates de la vie sont historiquement attestées. Sa mère serait décédée sept jours après sa naissance. Son père, le roi Suddhodana, qui régnait sur un petit Etat, lui assura une bonne éducation et lui donna une épouse dès son jeune âge. A vingt-neuf ans, Siddharta Gautama quitta sa famille, en proie à une profonde crise existentielle.

Photo du jeune Siddharta Gautama

Formation du Maître Siddharta

Siddharta partit à la recherche d’un Maître de vérité et connut l’illumination à trente-cinq ans, avant de parcourir le pays pour prêcher sa doctrine. Mais avant son illumination, il eut deux principaux formateurs, deux instructeurs de méditation pour enseignants et modèles, puis il joignit un groupe d’ascètes errant. S’étant privé de toutes choses agréables, se mortifiant et refusant de manger et de boire, il maigrit dangereusement. Après un rêve, il renonçant à cette ascèse sévère et recommença à s’alimenter. Il appris ainsi l’inanité de toute mortification et sut désormais que ce n’est pas dans une vie dure et ascétique que se trouve la vérité, mais seule une voie médiane et non extrême qui mène à l’éveil, celle qui se trouve au plus profond de soi-même,.

Les doctrines du Bouddha

Selon le Bouddha, l’origine de toute souffrance est la soif de renaître, la soif de satisfaire les cinq sens, intérieurs et extérieurs, et mourir. Pour y remédier, il propose le («chemin, octuple ») : la vision juste, la motivation juste, la parole juste, le moyen d’existence juste, l’effort juste, l’attention juste, la concentration juste. Il enseigne en outre cinq préceptes à suivre, jour après jour: s’abstenir de léser toute vie, de s’approprier ce qui n’a pas été offert; s’abstenir d’excès dans les plaisirs des sens, de paroles fausses ou inconsidérées, et de toute substance troublant la vigilance ou la claire conscience. C’est sous un figuier que Siddharta Gautama connut l’illumination, après que le diable eut cherché à le tenter. Aujourd’hui le figuier est considéré par les bouddhistes comme l’arbre de la sagesse ». Selon la légende, Bouddha résolut de mourir à l’âge de quatre-vingt ans, après un dernier sermon dans l‘actuelle Bénarès, il alla méditer entre deux arbres et accéda au nirvâna. Siddharta suivit la voie de l’ascétisme, mais jugea finalement cette pratique vaine, ce qui explique que le bouddhisme rejette les formes d’ascèse extrême.

Conclusion

Le bouddhisme incite au disciple à un détachement permanent = yâna

Les différentes branches du bouddhisme

Le hînayâna

Le bouddhisme («Petit Véhicule», hînayâna), « Petit » parce que le Hînayâna n’offre de « place » qu’à une minorité, c’est un bouddhisme exclusivement monastique. Le but du moine hînayâniste est d’accéder à l’état («homme pur», arhat), le plus haut degré du Sentier surnaturel, afin d’approcher la plénitude (ne peut être atteint l’éveil, le bouddhada par une personne et par ère). Le Sri Lanka abrite aujourd’hui le principal foyer hînayâna

Le mahâyâna

Le («Grand Véhicule», mahâyâna) vit le jour au I è siècle av. JC. Il veut ouvrir une «voie de salut» à tous les nonnes, moines et laïcs, non à de rares élus. Dans le bouddhisme mahayana, le Bouddha est pensé comme un personnage surnaturel auprès de qui se refugient les croyants espérant accéder au salut et à la délivrance par la miséricorde, plutôt que par l’ascèse monastique. Le but ultime du bouddhisme mahayana n’est pas de devenir un Accompli, mais un bodhisattva, un homme qui renonce à atteindre le nirvâna tant que tous les êtres en quête n’ont atteint («l’éveil», bodhi). C’est pour cette raison qu’il inculque de façon désintéressée à ses adeptes de s’engager sur ce sentier. Le Mahâyâna vénère d’autres figures que celle du Bouddha. Les bodhisattwas par exemple. Le bouddhisme mahayana distingue les («incarnés terrestres», bodhisattwas) et transcendantaux, représentés dans les temples par des symboles et des gestes précis assurant la souffrance des hommes. Ce sont des êtres surnaturels jouant les rôles de guide et d’aide dans la vie des croyants, invocable de façon appropriée. Un boudhisattwa doit franchir dix étapes avant d’atteindre l’illumination, lors de sa dernière vie

31
août 2009
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Le tantrisme

Naissance et développement

Le tantrisme composé principalement du préfixe tan signifiant étendre, poursuivre, accroître, est un mouvement philosophico-religieuse qui remonte au IV è siècle en Inde. Il se diffusa dans d’autres pays bouddhistes (Tibet où il renouvela le bouddhisme local), plus particulièrement au japon où il donnant naissance au Vajrayâna, une branche de Mahâyâna, mais aussi à la frontière indo-afghane et dans le Bengale-Oriental. L’enseignement tantrisme contient aussi le taoïsme, la gnose, l‘alchimie et les mystiques grecs.

Les dieux du tantrisme indien

Shakti énergie primitive, gardien de l’Univers, déesse-mère, principe de la création qui rend la vie possible et Shiva, force spirituelle, époux de Shakti, jouent un rôle particulier en constituant toutes deux, bien d’opposées, une même et seule nature. Le but que vise le bouddhisme tantrisme est l’unification originelle de la matière et de l’esprit, l’être féminin en particulier, créateur, bénéficie lui aussi le droit d’illumination, la valorisation de la femme Cependant, l’acte sexuel qui est à la base de la création, ne joue pas un rôle négligeable dans le tantrisme, parce que les énergie générées par cet acte permet de méditer de façon accrue sur la («vacuité», sunyata), l’écoulement de la semence mâle est pensé comme un frein. Plusieurs formes de tantrismes existent, elles vont de la magie la plus grossière à la métaphysique la plus avancée.

Les quatre catégories de tantras

Il existe plusieurs doctrines tantriques, qui sont fonctions du niveau spirituel de l’adepte:

– le kriyâ-tantras, tantra de l’action culturelle, insistant sur les offrandes et les rites de purification

– le charyâ-tantra, ce tantra fait une correspondance entre les processus spirituels extérieurs et intérieurs;

– le yoga-tantra, il met accent sur la méditation, la compréhension spirituelle du monde;

– l’anuttara-tantra, il est un yoga suprême

Conclusion

L’étude des écrits tantriques apporte une technique visa l’expérience personnelle, tout en exerçant une influence sur l’individu: cas de Bhagwa Sri Rajneesh, nommé Osho = après la mort.

Le vajrayâna

Le («Véhicule de Diamant», Vajrayâna) est une autre branche du bouddhisme, développé en Inde au VII è siècle. Pour cette doctrine, l’illumination nécessaire à suivre est le chemin de la Vacuité et l’amour des êtres vivants, avec le soutien de six qualités («ce qui a atteint l’autre rive», paramita): charité, moralité, patience, énergie, méditation et sagesse. Dans le vajrayâna les techniques yogiques et tantriques, mandalas et mantras, ouverture des chakras, innombrables rites ainsi que maître spirituel (lama ou gourou) doivent permettre d’accéder à l’illumination. Pour le bouddhisme Vajrayâna, à chaque niveau de la terre (sur terre et sous terre) existe un demi-dieu ou un dieu. Ainsi le yidam est une divinité protectrice, de nature extrêmement complexe, bien que présentant une parenté avec l’Ishta-Deva des Hindous. Tout en incarnant le Bouddha, il sert aussi de support à la méditation à un certain degré de son existence.

Le bouddhisme tibétain

Avant le bouddhisme, les Tibétains pratiquaient la religion Bön qui faisait recours à des invocations magiques, intermédiaires entre ici-bas et l’au-delà et le chaman était le guérisseur. Le bouddhisme s’est développé sur l’héritage millénaire, tant magique que mystique, de la religion populaire originelle qui fut assimilée par la branche du bouddhisme tibétain auparavant appelé lamaïsme. Dérivée du bouddhisme Vajrayâna, mais spécifique aux Tibétains, le bouddhisme tibétaine est un bouddhisme qui s’est développé au VII è siècle dans les régions où vivaient les Tibétains et des Mongols (Tibet, Népal, Inde himalayenne et Mongolie).1 C’est au sein de la noblesse que le bouddhisme trouva ses adeptes pour commencer, mais, au fil du temps, le simple peuple s’enthousiasma lui aussi pour cette religion et le bouddhisme s’amalgama avec les croyances locales.

Les sectes du bouddhisme tibétain

Le bouddhisme tibétains renferme diverses sectes (rouge, blanche, jaunes, fleurs) qui est fonction de la couleur de l’habit, de la coiffe et de la décoration des temples. La secte jaune, dominante de nos jours serait prise comme exemple dans cette partie d’étude. La secte jaune, fondée au début du XV è siècle par Tsongkhapa (1357-1419), grâce à ses deux disciples qui deviendraient le troisième dalaï-lama et le premier panchen-lama, plus exactement Rimpoche, ce qui signifie grand érudit extraordinairement précieux, un maître spirituel, deuxième personnage influent dans la hiérarchie du bouddhiste tibétain. L’actuel delaï-lama né en juillet 1935 à Taktser, dans le nord-est du Tibet, Tenzin Gyatso, fut reconnu à l’âge de de deux ans comme réincarnation de son prédécesseur, le troisième delaï-lama, et intronisé en 1940. Exilé en 1959 en exil en Inde.

Le bouddhisme Zen

Les différentes marques de pellicules mises sur le visage

Trais vertical =

Point sur la racine du nez =

Trait horizontal =

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août 2009
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LE SHINTOÏSME

Le shintoïsme ou («kami no michi», la voie des dieux), originaire du Japon, limité au culte des primitifs des ancêtres et des esprits, trouvant ses adeptes dans le milieu rural, est la plus ancienne religion du royaume insulaire. Les religions étrangères le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme étaient en grande partie les pratiques religieuses au Japon. Au VI è siècle, le Bouddhisme («butsudo», la voie du Bouddha), venu de la Chine se développa au Japon. Le Shintoïsme, après des évolutions et à la suite du nationalisme grandissant, devint une religion d’Etat (Kokka) en 1868, avant d’être interdit en 1945, sur l’ordre des alliés en raison d’une doctrine chauvine et totalitaire. De nos jours le Shinto cohabite au Japon avec le Bouddha, le Confucianisme, bien que la foi du Shintoïsme serve à la consécration religieuse d’engagement et d’établissements nationaux. Le shinto aussi ne connaît pas de fondateur.

Les kami et le culte du Shinto

Les enfants des divinités ou kami (les dieux du soleil, du vent, des arbres, des montagnes, la déesse des Marais et le dieu du feu) qui rendent le monde fertile sont honorées à l’aide des prières, des cérémonies dansées et des cadeaux. Le culte des ancêtres joue un rôle toujours un rôle important; ceux-ci jouissent de la haute autorité en tant que membres « invisibles » tout en continuant de faire partie intégrale de la famille. Quant au culte de la déesse du soleil ou Amaterasu, soit associé à celui de l’empereur au pouvoir, le tenno, témoigne du caractère national du shinto. Le tenno passe en effet pour fils de la déesse du soleil. Il n’en fallait pas plus pour que le shinto devienne religion d’Etat. Ce système idéologique concerne exclusivement la nation japonaise et son empereur.

A l’origine, les lieux des cultes n’étaient signalés que par des repères délimitant un carré « sacré ». Il pouvait s’agir par exemple, de grosses pierres posée sur un sol pour localisé le lieu du culte. Le culte s‘accomplissait en pleine nature en offrant des boulettes de riz, d’autres met et de l‘encens etc. aux kami. Au fil du temps, on bâtit des petits abris pour protéger les pratiquants et l’autel des aléas climatiques; ce n’est ainsi que des sanctuaires dotés de salles destinées à la prière et aux sacrifices virent le jour. Le sanctuaire d’Ise, à l’est de Kobe et d’Osaka, est le principal lieu de culte de shintoïsme. Consacré à la puissante déesse du soleil, il fut fondé au IV è siècle et comprend quelque 200 bâtiments. La particularité des temples est la présence des torii, portiques précédant l’entrée et toutes presque couverts de laque rouge et qui marquaient les limites des différentes régions du monde des morts chez les bouddhistes. Une coutume religieuse veut qu’on reconstruise les temples tous les vingt ans. Les derniers travaux remontent à 1993.

Que retenir du shintoïsme japonais?

La pureté rituelle pour les shinto, la divinité honorée ne doit être confronté ni au sang, à la mort ni à la maladie. La mort étant comme la principale source d’impureté chez les japonais.

Conclusion générale

Dans la vie spirituelle chinoise, pour donner naissance à une tradition , les fondateurs des religions forment ce qu’ils appellent l’Universalisme chinois. Ces trois doctrines ont influencé la religion et la spiritualité des autres cultures que celle de la Chine.

31
août 2009
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LES MANDEENS

Les Mandéens pratiquent la dernière religion gnostique du monde. La « gnose », connaissance supérieure des choses divines) se trouve au centre de la religion des Mandéens, dont l’origine reste entourée de mystère. Les Gnostiques partent du principe que ce n’est pas Dieu, mais un démiurge, un sous-dieu qui est à l’origine de la création du monde. Ce démiurge tente de dissimuler aux hommes la véritable connaissance de Dieu, mais la gnose permet de dévoiler la vérité. Les dernières études étaient l’hypothèse selon laquelle les premiers mandéens seraient apparus au I è siècle de notre ère, puisant leurs origines religieuses dans le judaïsme, la gnose et Jean-Baptiste, le « Précurseur du Messie », comment l’appelle le nouveau testament.

Les Mandéens vivent aujourd’hui en Iran et dans le sud de l’Iraq. On estime le nombre des adeptes à quelque 50 000 en Irak et 10 000 en Iran. Ils se conforment aux dix commandements, mais rejettent le christianisme, la circoncision, et tiennent Jésus pour un faux prophète et le mariage, la famille pour très important.

L’essence de la foi mandéenne

La foi des Mandéens (« connaissance », manda), renferme des éléments juifs, gnostiques et chrétiens pensés comme l’acte de communion et le repos dominical. Jean-Baptiste passe à leurs yeux pour un réformateur religieux. Car il baptisa dans le Jourdain non seulement Jésus, mais aussi le rédempteur mandéen. (« Connaissance de vie », Manda d’Hayyé), ce messager céleste fut envoyé sur terre (tibi) par le Dieu suprême (mana rurbe) afin d’apporter à Adam et à son épouse Hawa (et non Eve) la révélation de leur origine divine. Ce n’est que par cette vérité que l’homme peut être délivré. A la fin du monde, Manda Hayyé délivrera de l’enfer les âmes pieuses. Le baptisé, selon les Mandéens, communie ensuite d’un morceau de pain consacré par le prêtre et de (« l’eau cérémonielle », mambuha).

Que retenir du mandéisme?

Pour les Mandéens, l’eau vive est le seul élément où l’on peut donner le baptême, une nouvelle vie, ainsi Jésus aurait dénaturé l’enseignement de Jean-Baptiste qui lui est le vrai prophète, parce qu‘il aurait été persécuté dès sa naissance par les Juifs et se serait retiré au bord du fleuve Jourdain, avant de regrouper autour de lui les vrais fidèles.

Quelques ouvrages mandéens: le Ginza

Le sidra Rabba (« Grand Livre »), qui est connu de l’Occident comme le (« Trésor », Ginza) constitue l’ouvrage sacré des Mandéens. Parfois nommé le « Livre d’Adam », il est divisé en deux parties:

_ le Ginza de droite qui rassemble des textes mythologiques et cosmologique,

_ le Ginza de gauche, un recueil de chants et d’hymnes.

31
août 2009
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LE BAHAÏSME

La dernière religion révélée

Mizra Hussein Ali (1817-1892), un ardent disciple d’Ali Muhammad, est le fondateur de la dernière des religions révélées, le bahaïsme. Ali Muhammad (1819-1850), dit le prophète (« la Porte », Bab), fondateur d’un mouvement messianique qui annonça la venue de l’imam mahdi, comme promis par la tradition chiite. Les Bahaïs pensent que Mizra est le dernier des incarnations divines de Bouddha, Jésus Christ, Krisna et Mahomed, tous considérés comme ses prédécesseurs, il prit alors le titre de (« Splendeur de Dieu », Baha Allah). En tant que messager de Dieu, il jugeait que le bahisme n’était qu’un pas vers une nouvelle religion à venir, accomplissant les enseignements de Moïse, de Jésus Christ, de Mahomed et de toutes les doctrines précédentes. Au cours du XX è siècle, cette foi s’enrichit avec les rapports de l’hindouisme et du bouddhisme.

En 1848, la communauté qui s’était créée autour de lui finit par se détacher totalement de l’islam et développa une religion propre le bahaïsme. Après de violents affrontements avec l’autorité publique, ainsi que la tentative de diviser la Perse (actuel Iran) et d’établir une théocratie, le bahisme fut anéanti après quelques années d’existence seulement. Peut avant sa mort en Palestine, Mizra avait désigné son successeur, le jeune Mirza Yahya dit « Matin d’Eternité » (1830-1912), âgé de dix-neuf ans. Ce dernier ne parvenant pas à rassembler la communauté déchirée par des luttes intestines, son demi-frère Mizra Hussein Ali (1817-1892), son frère aîné de treize ans prit la direction du mouvement.

Les trois piliers de la foi bahaïe

La foi bahaïe repose sur trois piliers qui sont: unité de Dieu, unité de religion et unité du genre humain. Ces trois piliers découlent des devoirs ethniques, sociaux et politiques: l’homme et la femme ont les mêmes droits et doivent recevoir la meilleure éducation spirituelle et morale. La foi bahaïe ne connaît ni rituel, ni prêtre. Seul l’écrit sacré, recueil de textes du Bab, de Baha Allah et d’Adul Baha, fait autorité. Chaque fidèle peut dispenser l’enseignement du bahisme à d’autres adeptes. L’étude des paroles de Dieu, les prières et le jeûne sont les éléments clés de la vie des croyants. Chaque bahaïs doit prier trois fois chaque jour (matin, midi soir). L’année bahaïe compte 19 mois et 19 jours et la communauté des fidèles doit se rassembler pour la « fête des dix-neuf jours, effectuer un pèlerinage dans les maisons d‘adoration (le sanctuaire du mont Carel (près d’Haïfa), celui de Wilmette (en Illinois en USA etc.).

Les liens de parenté entre le bahaïsme et l’islam

La doctrine des bahaïs présente une grande parenté avec l’islam, mais on note aussi des différences de taille: ainsi leur livre sacré n’est autre que le coran, mais le code religieux du Kitab-i-Aqdas. Celui-ci renferme les devoirs de chaque croyant, comme les trois prières quotidiennes, ainsi que les règles à respecter pour un jeûne annuel de dix-neuf jours, le pèlerinage, la polygynie *etc.

Que retenir du bahaïsme?

Le bahaïsme dans le monde

Grâce à Shoghi Effendi, les bahaïs ont développé un système organisé à l’échelle mondiale; ils sont aujourd’hui 5 à 6 millions d’adeptes en Inde et en Afrique du Sud, près de 100 000 en Amérique du Nord, 2,5 millions en Iran, 2000 en Allemagne etc.

31
août 2009
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L’ISLAM

L’origine et l’histoire de l’islam (ou la religion venue du désert)

Si l’on veut comprendre l’islam du monde arabe et son importance au III è siècle de notre ère, il faut donc prendre en compte l’influence du désert où vécu son fondateur, et, qui a notamment forgé les valeurs intemporelles que sont la cohésion de la famille et la fidélité au clan. La vie dans le désert est rude et fait comprendre aux hommes qu’ils ne peuvent survivre dans cet environnement hostile qu’en obéissant à des règles rigoureuses et dans une communauté établie sur une forte cohésion entre ses membres. Au cours des premiers siècles de l’ère islamique, depuis le VII è sicle, cette solidarité inconditionnelle avec le clan contribua à l’expansion rapide des Arabes convertis à l’islam jusqu’à ce qu’ils deviennent une puissance mondiale.

Originaire de la tribu des Qoraychites, gardiennes des sanctuaires, Muhammad ou Mahomed naquit à la Mecque en 570. Mais selon les écrits, bien avant sa naissance, sa mère Amina aurait entendu la voix d’un ange, l’ange Gabriel, qui lui fit cette prophétie : « le fils que tu portes sera le seigneur et le prophète de ton peuple». Mais le père ( ?) de Mahomed mourut juste avant sa naissance et sa mère lorsqu’il eut six ans. Si les musulmans refusent de donner des traits physiques de leur prophète et de le représenter, son apparence a été évoquée par certains commentateurs. Selon eux, Mohamed aurait été de taille moyenne, de constitution puissante, avec la peau claire. Son visage, comparable à la lune, dégageant une douce lueur. Il aurait eu un nez busqué et des yeux noirs parsemés de petits points bruns, une chevelure vigoureuse, une barbe (la barbe est devenue ainsi un symbole religieux important et source de relique de grande valeur) et une grande bouche qui s’ouvrait de temps à autre en un sourire chaleureux et parlait lentement, avec précision en articulant chaque syllabe. Avant de devenir prophète, Mohamed résolve un conflit religieux en plaçant la pierre noire à son lieu de destination finale et fut « digne de confiance » par les membres de son entourage. A l’âge de vingt cinq ans, Mohamed entra au service de la riche veuve Khadijia, pour le compte de laquelle il entreprit plusieurs voyages commerciaux en Syrie. Il fit une telle impression sur Khadijia qu’elle l’épousa ; elle lui donna sept enfants, dont Fatima, vénéréé dans certaines parties du monde islamique (chez les Chiites), comme fille préférée du prophète.

La kaba et la Mecque

Au cœur de la religion polythéiste, avant l’avènement islamique, se trouvait un temple cubique, la Kaba ou Kaaba, qui aurait été construit jadis par Abraham et son fils Ismaël pour servir de lieu de sacrifice. D’après la croyance musulmane, Abraham était lui-même un hanif, un chercheur de vérité qui, à l’époque où régnait l’idolâtrie, croyait en un Dieu unique et se soumettait sans condition à ses commandements. La tribu des Qoraychites, à laquelle appartenait Mahomet, fut durant de nombreuses générations gardienne du sanctuaire de la Mecque. La ville était, déjà à cette époque, le centre économique et religieux du monde arabe, qui ne constituait pas toutefois une unité politique mais était divisée en de nombreux territoires tribaux.

L’expatriation de Mahomet

En 622, le Prophète Mahomet partit avec ses partisans à yathrib, l’actuelle Médine (ville natale du Prophète). Cette expatriation marque le début de l’ère islamique. Le combat de Mahomet contre la Mecque n’était cependant pas terminé. Après plusieurs batailles et des sièges entrepris par les deux camps, la Mecque se rendit en 630. Mahomet entra en vainqueur dans sa ville natale et fit de la Kaaba le principal sanctuaire de la religion musulmane qu’il fonda. Celle-ci se propagea lentement mais régulièrement dans toute la péninsule Arabique. Aujourd’hui, l’islam est pratiqué dans cent trente-deux pays. Le pèlerinage à la Mecque, ou hadji, une injonction divine à tout musulman, est intégré dans la loi canonique comme l’un « des cinq piliers » de l’islam. Mahomet, le Prophète, chef de la communauté musulmane, mourut à Médine le 8 juin 632 dans les bras de son épouse Aicha.

Les Apports dans la religion de Mahomet après sa mort

Comme nous l’avons constaté à travers l’étude des actes de fondation des religions étudiées jusqu’à celle de Mahomet, le plus souvent, ce n’est qu’à la mort du fondateur que ses proches font des apports. L’islam n’est épargné et compte de nos jours à son sein des sous groupes islamiques : les Sunnites, les Chiites duodécimains, les Chiites septimaniens, les Fatimides, Les Ismaéliens, les souffisme, les Wahhabites, les Fondamentalistes etc. Après la mort de Mahomet, le conflit engendré par sa succession entraîna très tôt une scission entre la majorité sunnite et le parti ( chi’a en arabe) du calife Ali ibn Abu Talib. Ainsi les dissensions politiques développées, plus particulièrement dans les divergences théologiques par les deux camps dans les croyances, donnèrent naissance à l’islam chiite qui existe aujourd’hui principalement en Iran, en Iraq, au Liban et à Bahrïn.

Les Sunnites

Les Sunnites constituant environ 90 % de la majorité dans l’islam, suivent la tradition (sunna) du Prophète.

Les Chiites duodécimains

Les Chiites duodécimains (ou chia des douze imams) sont l’une des branches islamique qui se distinguent de l’islam Sunnite, surtout par le fait qu’ils réfutent l’autorité des trois premiers califes Abu Bakr (632-634), Omar (634-644 et Othman (644-656), en tant que transmetteurs des traditions de l’islam, et reconnaissent les douze imams, descendants de Mahomet, réputés les seuls capables de saisir en profondeur le sen du Coran.

Les Chiites septimacien

Les Septimaciens, ce groupe islamique ne reconnaît dans l’islam que sept imams ce qui donne le nom chiite septimacien (ou chi’a des sept). Leur enseignement est tenu secret. C’est à ce groupe qu’appartiennent les Ismaéliens, dont le nom se réfère au septième imam caché, Muhammad ibn Ismaïl. Les Ismaéliens interprètent le Coran dans un sens plutôt allégorique, non littéraire, ce qui a donnée lieu à une exégèse mystique et ésotérique. Les Ismaéliens vivent en Afrique du Sud et en Asie centrale.

Le Soufisme

Le terme « soufisme » est le plus souvent associé au mot grec sophia (sagesse) et la racine arabe (« pureté », safâ). Mais à l’origine du terme soufi, le mot arabe souf désigne la laine, et se réfère au vêtement de laine blanche que portaient les soufis en signe d’humilité. Le premier soufi reconnu par les Maîtres ultérieurs est Hassan al-Basri (640-728) qui fonda une école à Bassora (actuel Iraq). Dans le soufisme existe des sous-groupes (le « Soufisme modéré », le« Soufis enivrés », Ce faisant, pour cette croyance islamique la sagesse ne se comprend pas au sens de raison ou de désir d’en savoir le plus possible, mais se réfère plutôt à la sagesse du cœur. Le soufi ne souhaite donc pas comprendre le Coran uniquement selon son sens exotérique et orienter sa vie d’après ses préceptes, mais de découvrir sa richesse « intérieure », pour pouvoir mieux vénérer Dieu. Un soufi ne se contente pas d’accomplir les cinq obligations de l’islam et de respecter la loi (charia), mais plutôt par une expérience cherche une union aimante avec son Créateur. C’est cette position qui met les Soufis en conflit avec les musulmans orthodoxes, car un mystique inspiré ne peut uniquement s’attacher aux dogmes ou aux conceptions de foi courantes. Ce en quoi un soufi est souvent incompréhensible pour un musulman classique.

Les Wahhabites

Les Wahhabites appartiennent à un mouvement islamique puritain, ultraconservateur. Le Wahhabite fut une réaction d’une part, contre l’autorité des tribus en Arabie, qui n’ont jamais été correctement islamisés et continuent de vivre selon les règles de leurs clans et leur droit coutumier, et d’autre part, contre la domination des Ottomans, qui se sont largement écartés de l’enseignement de leur pieux prédécesseurs des débuts de l’islam. Le réformateur Muhammand ibn Abd al-Wahhab (1703-1792) appartenait à une école juridique hanbalite (sunnite) et prêchait la suppression de toutes les innovations postérieures au Coran et le retour à l’islam authentique. Il prônait un monothéisme radical, condamnait toutes les autres formes de cultes des saints (dont la personne de Mahomet) des sanctuaires et des tombeaux, et exigeait l’engagement total pour l’islam : djihad.

Les fondamentalistes

Pour Abd al-Wahhab, les musulmans authentiques étaient ceux qui suivaient son enseignement ; tous les autres étaient des incroyants et devaient être combattus. En 1773 les Wahhabites conquirent Riyad et fondèrent un Etat islamique où les hommes pouvaient vivre une vie puritaine à Dieu, en plein accord avec les commandements de la charia purifiée. La musique, le tabac et tous les plaisirs furent proscrits, et le modernisme occidental considéré comme un danger pour l’islam. Les Wahhabites vivent aujourd’hui surtout en Arabie saoudite où ils constituent la majorité de la population en grande partie sunnite.

Aperçu historique de l’islam : L’islam de 1502-1668 et de 1770 à nos jours

1502 : Domination de la dynastie des Safavides en Perse. Le chiisme devient religion d’Etat.

1529 : Les Turcs assiègent Vienne, sous Soliman le Magnifique.

A partir de 1550 : Pénétration de l’islam en Inde et en Indonésie.

navale de Lépante.

1666 : Sabbatai Zwi (16261676), un Juif qui se disait être le Messie, fut sommé par les autorités Ottomans de choisir entre l’exécution et la conversion ; il choisit l’islam. Cet acte fut interprété comme le tiqqun (restauration) du monde islamique, prisonnier de forces maléfiques.

1668 : Deuxième siège de Vienne ; les Turcs menacent l’Europe centrale.

De 1770 aux années 1950 se sont déroulées la conquête progressive et la colonisation des peuples musulmans d’Afrique du nord, d’Arabie saoudite, d’Inde et du Proche-Orient par les Français et les Anglais. Dans les pays concernés, l’islam s’est imprégné fortement de culture européo-chrétienne.

1745 : Fondation de la secte des Wahhabites par Muhammand ibn Abd Al-Wahhab, qui réforma l’islam en Arabie, à partir de 1780

XIXè siècle : Création des écoles et courant schismatiques (sunnites) de l’Ahmadiya et bahaïsme. Affaiblissement de l’empire Ottoman par l’Occident. L’Etablissement des colonies et protectorats européens en territoire islamique (inde, Egypte, Afrique du Nord)

1878 : Occupation britannique de l’Egypte.

1880-1920: Essor du mouvement panislamique.

1880-1898 : Soulèvement au Soudan du « Mahdi qui se considéré comme le chef islamique

de la fin des temps.

A partir de 1900 : Installation en Palestine de milliers d’immigrants juifs. En 1916, partage

Des sphères d’intérêts au Proche-Orient par la France et la Grande-Bretagne: la

Palestine est placée sous administration internationale ; la Syrie, sous mandat britannique.

1917 : « Déclaration Balfour » : pendant la première Guerre mondiale, l’Angleterre promet

Aux Juifs un «foyer national» en Palestine.

1921: Installation en Iraq du roi Faysal par les Anglais. Son frère Abdallah devient roi de

Transjordanie.

1922: Kemal Atatürk (1923-1938) procède en Turquie à la séparation de l’Etat et de la

Religion, et abolit le sultanat des Ottomans. Fin de l’Empire ottoman.

1924 : Abolition du califat turc.

1926 : L’Assemblée nationale turque décrète l’adoption du droit civil suisse

A partir de1940: Libération progressive des Jordanie, Syrie, Egypte et Algérie de la

Domination européenne.

1945 : Création de la ligue arabe au Caire.

1947 : L’ONU émet une recommandation sur le partage de la Palestine, sous mandat

Britannique, en un Etat juif et un Etat arabo-palestinien. Conséquence : début des

combats violents entre Arabes et Juifs. Le Pakistan devient un Etat islamique indépendant.

1948: Naissance de l’Etat d’Israël, proclamé par David Ben Gourion ; première guerre

Israélo-arabe.

1948 : Nouveau droit civil en Egypte, fondé sur le modèle occidental

1949 : Nouveau droit civil en Syrie

A partir de1950 : Progression de l’islam en Afrique centrale

1963 : « révolution blanche » du chah Reza Pahlavi en Iran. Putsch militaire : le parti Baath est au pouvoir en Syrie

1967et 1973 : Guerre des pays arabo-musulmans contre Israël

1969 : Coup d’Etat du colonel Kadhafi, qui devient Président de la République Libyenne

1971 : Hafez al-Assad devient Président en Syrie après un putsch militaire. Naissance des

« Emirats arabes unis »

A partir de 1975 : Recul de la culture de l’Europe occidentale chrétienne dans les pays

Islamique. Réveil du fondamentalisme islamique.

1979 : Renversement du régime de Chah en Iran et proclamation de la « République islamique d’Iran » par l’Ayatolah Khomeiny. L’instauration d’un Etat théocratique et

Rétablissement de la charia en Iran attirent l’attention de l’Occident sur le fondamentalisme islamique. Celui-ci combat la religion et la culture occidentale.

1980-1988 : Première guerre du Golfe : déclenchement de la guerre entre Iran et Iraq (sous

Saddam Hussein)

1981 : Assassinat du Président Anouar al- Sadate au Caire.

1982 : Mort du Roi Khaled d’Arabie Saoudite

1989 : Mort du Président l’Ayatolah Khomeiny d’Iran

1991: Deuxième guerre du Golfe: les Etats-Unis et leurs alliés mettent fin à l’occupation

Iraquienne au Koweït.

2001: Après les attentats du 11septembre 2001 à New York, renversement du régime des

Talibans en Afghanistan par les Etats-Unis et Alliance du Nord contre

L’organisation terroriste Al-Qaida.

2003: Troisième guerre du Golfe menée par les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux ;

Renversement du régime de Saddam Hussein.

: Mise à mort public du Président Saddam Hussein par les Américains sous la W. Bush.

Conclusion

12

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