ENSEIGNEMENT DES TAPAHALIE

Connaissance ancestrale

31
août 2009
LE BOUDDHISME
Posté dans Non classé par religionancienne à 6:29 | 1 réponse »

LE BOUDDHISME

Naissance et vie de Siddharta Gautama

Siddharta Gautama (v.560-480 av. JC.) naquit à Kapilavastu (actuelle Lumbini), à la frontière entre l’Inde et Népal. Nombre de textes sanskrits (les vedas et autres écrits indiens) décrivent la vie de cet homme devenu le (« l’Eveillé», Bouddha). Le terme bouddha dérive de (« éveil », bodhi) et qualifie celui qui a atteint l’illumination, ce qui revient à dire que ce terme renvoie à un état d’évolution, un état christique. De nos jours, le terme bouddha désigne le personnage particulier de «Bouddha», qui n’est autre que Siddharta Gautama. On ne peut douter que Siddharta Gautama ait réellement vécu, car certaines dates de la vie sont historiquement attestées. Sa mère serait décédée sept jours après sa naissance. Son père, le roi Suddhodana, qui régnait sur un petit Etat, lui assura une bonne éducation et lui donna une épouse dès son jeune âge. A vingt-neuf ans, Siddharta Gautama quitta sa famille, en proie à une profonde crise existentielle.

Photo du jeune Siddharta Gautama

Formation du Maître Siddharta

Siddharta partit à la recherche d’un Maître de vérité et connut l’illumination à trente-cinq ans, avant de parcourir le pays pour prêcher sa doctrine. Mais avant son illumination, il eut deux principaux formateurs, deux instructeurs de méditation pour enseignants et modèles, puis il joignit un groupe d’ascètes errant. S’étant privé de toutes choses agréables, se mortifiant et refusant de manger et de boire, il maigrit dangereusement. Après un rêve, il renonçant à cette ascèse sévère et recommença à s’alimenter. Il appris ainsi l’inanité de toute mortification et sut désormais que ce n’est pas dans une vie dure et ascétique que se trouve la vérité, mais seule une voie médiane et non extrême qui mène à l’éveil, celle qui se trouve au plus profond de soi-même,.

Les doctrines du Bouddha

Selon le Bouddha, l’origine de toute souffrance est la soif de renaître, la soif de satisfaire les cinq sens, intérieurs et extérieurs, et mourir. Pour y remédier, il propose le («chemin, octuple ») : la vision juste, la motivation juste, la parole juste, le moyen d’existence juste, l’effort juste, l’attention juste, la concentration juste. Il enseigne en outre cinq préceptes à suivre, jour après jour: s’abstenir de léser toute vie, de s’approprier ce qui n’a pas été offert; s’abstenir d’excès dans les plaisirs des sens, de paroles fausses ou inconsidérées, et de toute substance troublant la vigilance ou la claire conscience. C’est sous un figuier que Siddharta Gautama connut l’illumination, après que le diable eut cherché à le tenter. Aujourd’hui le figuier est considéré par les bouddhistes comme l’arbre de la sagesse ». Selon la légende, Bouddha résolut de mourir à l’âge de quatre-vingt ans, après un dernier sermon dans l‘actuelle Bénarès, il alla méditer entre deux arbres et accéda au nirvâna. Siddharta suivit la voie de l’ascétisme, mais jugea finalement cette pratique vaine, ce qui explique que le bouddhisme rejette les formes d’ascèse extrême.

Conclusion

Le bouddhisme incite au disciple à un détachement permanent = yâna

Les différentes branches du bouddhisme

Le hînayâna

Le bouddhisme («Petit Véhicule», hînayâna), « Petit » parce que le Hînayâna n’offre de « place » qu’à une minorité, c’est un bouddhisme exclusivement monastique. Le but du moine hînayâniste est d’accéder à l’état («homme pur», arhat), le plus haut degré du Sentier surnaturel, afin d’approcher la plénitude (ne peut être atteint l’éveil, le bouddhada par une personne et par ère). Le Sri Lanka abrite aujourd’hui le principal foyer hînayâna

Le mahâyâna

Le («Grand Véhicule», mahâyâna) vit le jour au I è siècle av. JC. Il veut ouvrir une «voie de salut» à tous les nonnes, moines et laïcs, non à de rares élus. Dans le bouddhisme mahayana, le Bouddha est pensé comme un personnage surnaturel auprès de qui se refugient les croyants espérant accéder au salut et à la délivrance par la miséricorde, plutôt que par l’ascèse monastique. Le but ultime du bouddhisme mahayana n’est pas de devenir un Accompli, mais un bodhisattva, un homme qui renonce à atteindre le nirvâna tant que tous les êtres en quête n’ont atteint («l’éveil», bodhi). C’est pour cette raison qu’il inculque de façon désintéressée à ses adeptes de s’engager sur ce sentier. Le Mahâyâna vénère d’autres figures que celle du Bouddha. Les bodhisattwas par exemple. Le bouddhisme mahayana distingue les («incarnés terrestres», bodhisattwas) et transcendantaux, représentés dans les temples par des symboles et des gestes précis assurant la souffrance des hommes. Ce sont des êtres surnaturels jouant les rôles de guide et d’aide dans la vie des croyants, invocable de façon appropriée. Un boudhisattwa doit franchir dix étapes avant d’atteindre l’illumination, lors de sa dernière vie


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  1. avis fortuneo écrit:

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