ENSEIGNEMENT DES TAPAHALIE

Connaissance ancestrale

31
août 2009
LE SHINTOÏSME
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LE SHINTOÏSME

Le shintoïsme ou («kami no michi», la voie des dieux), originaire du Japon, limité au culte des primitifs des ancêtres et des esprits, trouvant ses adeptes dans le milieu rural, est la plus ancienne religion du royaume insulaire. Les religions étrangères le confucianisme, le taoïsme et le bouddhisme étaient en grande partie les pratiques religieuses au Japon. Au VI è siècle, le Bouddhisme («butsudo», la voie du Bouddha), venu de la Chine se développa au Japon. Le Shintoïsme, après des évolutions et à la suite du nationalisme grandissant, devint une religion d’Etat (Kokka) en 1868, avant d’être interdit en 1945, sur l’ordre des alliés en raison d’une doctrine chauvine et totalitaire. De nos jours le Shinto cohabite au Japon avec le Bouddha, le Confucianisme, bien que la foi du Shintoïsme serve à la consécration religieuse d’engagement et d’établissements nationaux. Le shinto aussi ne connaît pas de fondateur.

Les kami et le culte du Shinto

Les enfants des divinités ou kami (les dieux du soleil, du vent, des arbres, des montagnes, la déesse des Marais et le dieu du feu) qui rendent le monde fertile sont honorées à l’aide des prières, des cérémonies dansées et des cadeaux. Le culte des ancêtres joue un rôle toujours un rôle important; ceux-ci jouissent de la haute autorité en tant que membres « invisibles » tout en continuant de faire partie intégrale de la famille. Quant au culte de la déesse du soleil ou Amaterasu, soit associé à celui de l’empereur au pouvoir, le tenno, témoigne du caractère national du shinto. Le tenno passe en effet pour fils de la déesse du soleil. Il n’en fallait pas plus pour que le shinto devienne religion d’Etat. Ce système idéologique concerne exclusivement la nation japonaise et son empereur.

A l’origine, les lieux des cultes n’étaient signalés que par des repères délimitant un carré « sacré ». Il pouvait s’agir par exemple, de grosses pierres posée sur un sol pour localisé le lieu du culte. Le culte s‘accomplissait en pleine nature en offrant des boulettes de riz, d’autres met et de l‘encens etc. aux kami. Au fil du temps, on bâtit des petits abris pour protéger les pratiquants et l’autel des aléas climatiques; ce n’est ainsi que des sanctuaires dotés de salles destinées à la prière et aux sacrifices virent le jour. Le sanctuaire d’Ise, à l’est de Kobe et d’Osaka, est le principal lieu de culte de shintoïsme. Consacré à la puissante déesse du soleil, il fut fondé au IV è siècle et comprend quelque 200 bâtiments. La particularité des temples est la présence des torii, portiques précédant l’entrée et toutes presque couverts de laque rouge et qui marquaient les limites des différentes régions du monde des morts chez les bouddhistes. Une coutume religieuse veut qu’on reconstruise les temples tous les vingt ans. Les derniers travaux remontent à 1993.

Que retenir du shintoïsme japonais?

La pureté rituelle pour les shinto, la divinité honorée ne doit être confronté ni au sang, à la mort ni à la maladie. La mort étant comme la principale source d’impureté chez les japonais.

Conclusion générale

Dans la vie spirituelle chinoise, pour donner naissance à une tradition , les fondateurs des religions forment ce qu’ils appellent l’Universalisme chinois. Ces trois doctrines ont influencé la religion et la spiritualité des autres cultures que celle de la Chine.


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