ENSEIGNEMENT DES TAPAHALIE

Connaissance ancestrale

31
août 2009
LE TANTRISME
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Le tantrisme

Naissance et développement

Le tantrisme composé principalement du préfixe tan signifiant étendre, poursuivre, accroître, est un mouvement philosophico-religieuse qui remonte au IV è siècle en Inde. Il se diffusa dans d’autres pays bouddhistes (Tibet où il renouvela le bouddhisme local), plus particulièrement au japon où il donnant naissance au Vajrayâna, une branche de Mahâyâna, mais aussi à la frontière indo-afghane et dans le Bengale-Oriental. L’enseignement tantrisme contient aussi le taoïsme, la gnose, l‘alchimie et les mystiques grecs.

Les dieux du tantrisme indien

Shakti énergie primitive, gardien de l’Univers, déesse-mère, principe de la création qui rend la vie possible et Shiva, force spirituelle, époux de Shakti, jouent un rôle particulier en constituant toutes deux, bien d’opposées, une même et seule nature. Le but que vise le bouddhisme tantrisme est l’unification originelle de la matière et de l’esprit, l’être féminin en particulier, créateur, bénéficie lui aussi le droit d’illumination, la valorisation de la femme Cependant, l’acte sexuel qui est à la base de la création, ne joue pas un rôle négligeable dans le tantrisme, parce que les énergie générées par cet acte permet de méditer de façon accrue sur la («vacuité», sunyata), l’écoulement de la semence mâle est pensé comme un frein. Plusieurs formes de tantrismes existent, elles vont de la magie la plus grossière à la métaphysique la plus avancée.

Les quatre catégories de tantras

Il existe plusieurs doctrines tantriques, qui sont fonctions du niveau spirituel de l’adepte:

– le kriyâ-tantras, tantra de l’action culturelle, insistant sur les offrandes et les rites de purification

– le charyâ-tantra, ce tantra fait une correspondance entre les processus spirituels extérieurs et intérieurs;

– le yoga-tantra, il met accent sur la méditation, la compréhension spirituelle du monde;

– l’anuttara-tantra, il est un yoga suprême

Conclusion

L’étude des écrits tantriques apporte une technique visa l’expérience personnelle, tout en exerçant une influence sur l’individu: cas de Bhagwa Sri Rajneesh, nommé Osho = après la mort.

Le vajrayâna

Le («Véhicule de Diamant», Vajrayâna) est une autre branche du bouddhisme, développé en Inde au VII è siècle. Pour cette doctrine, l’illumination nécessaire à suivre est le chemin de la Vacuité et l’amour des êtres vivants, avec le soutien de six qualités («ce qui a atteint l’autre rive», paramita): charité, moralité, patience, énergie, méditation et sagesse. Dans le vajrayâna les techniques yogiques et tantriques, mandalas et mantras, ouverture des chakras, innombrables rites ainsi que maître spirituel (lama ou gourou) doivent permettre d’accéder à l’illumination. Pour le bouddhisme Vajrayâna, à chaque niveau de la terre (sur terre et sous terre) existe un demi-dieu ou un dieu. Ainsi le yidam est une divinité protectrice, de nature extrêmement complexe, bien que présentant une parenté avec l’Ishta-Deva des Hindous. Tout en incarnant le Bouddha, il sert aussi de support à la méditation à un certain degré de son existence.

Le bouddhisme tibétain

Avant le bouddhisme, les Tibétains pratiquaient la religion Bön qui faisait recours à des invocations magiques, intermédiaires entre ici-bas et l’au-delà et le chaman était le guérisseur. Le bouddhisme s’est développé sur l’héritage millénaire, tant magique que mystique, de la religion populaire originelle qui fut assimilée par la branche du bouddhisme tibétain auparavant appelé lamaïsme. Dérivée du bouddhisme Vajrayâna, mais spécifique aux Tibétains, le bouddhisme tibétaine est un bouddhisme qui s’est développé au VII è siècle dans les régions où vivaient les Tibétains et des Mongols (Tibet, Népal, Inde himalayenne et Mongolie).1 C’est au sein de la noblesse que le bouddhisme trouva ses adeptes pour commencer, mais, au fil du temps, le simple peuple s’enthousiasma lui aussi pour cette religion et le bouddhisme s’amalgama avec les croyances locales.

Les sectes du bouddhisme tibétain

Le bouddhisme tibétains renferme diverses sectes (rouge, blanche, jaunes, fleurs) qui est fonction de la couleur de l’habit, de la coiffe et de la décoration des temples. La secte jaune, dominante de nos jours serait prise comme exemple dans cette partie d’étude. La secte jaune, fondée au début du XV è siècle par Tsongkhapa (1357-1419), grâce à ses deux disciples qui deviendraient le troisième dalaï-lama et le premier panchen-lama, plus exactement Rimpoche, ce qui signifie grand érudit extraordinairement précieux, un maître spirituel, deuxième personnage influent dans la hiérarchie du bouddhiste tibétain. L’actuel delaï-lama né en juillet 1935 à Taktser, dans le nord-est du Tibet, Tenzin Gyatso, fut reconnu à l’âge de de deux ans comme réincarnation de son prédécesseur, le troisième delaï-lama, et intronisé en 1940. Exilé en 1959 en exil en Inde.

Le bouddhisme Zen

Les différentes marques de pellicules mises sur le visage

Trais vertical =

Point sur la racine du nez =

Trait horizontal =


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