ENSEIGNEMENT DES TAPAHALIE

Connaissance ancestrale

31
août 2009
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LE JUDAÏSME

Les adeptes du judaïsme voient dans Abraham à la fois le fondateur de la foi juive et l’ancêtre des tribus d’Israël. Aussi lui donne-t-on souvent le nom de « patriarche », dont on gratifie aussi son fils Issac et son petit filsJacob. C’est sous le nom d’Ibrahim qu’il joua aussi un rôle clé dans l’Islam, en construisant la Kaba avec le concours de son fils Ismaël. Selon les récits bibliques, au II è siècle av. J.C. Abraham quitta sa ville natale Our, en Chaldée (sur le territoire de l’actuel Iraq, et parcourut le désert d’Arabie jusqu’à la Terre promise par Dieu, le pays de Canaan. Il avait rejeté le polythéisme de sa tribu et croyait au seul vrai Dieu, le Créateur de l’Univers, qu’il ne pouvait trouver qu’au pays de Canaan. Or, c’est seulement à un âge avancé que son épouse Sara lui donna un fils qu’il appela Issac. Selon nos recherches, il ressort de certains écrits qu’en réalité, Issac était le fils du Pharaon Mosis II, raison pour laquelle une Egyptienne du nom d’Agar lui était donnée pour s’occuper du futur Pharaon que portait Sara en quitta l’Egype. Ce qui revient à dire qu’en chassant dans le désert sa seconde épouse Agar (l’Egyptienne) et son fils Ismaël, L’Iraquien Abraham que son vrai fils Ismaël. Comment se fait-il que dans les récits bibliques Ismaël fut chassé du désert par Abraham à bas âge avec sa mère Agar, alors que ce dernier aida son père à la construction de la Kaaba à la Mecque? Des faits que la bible ne nous révèle pas. A la mort de sa femme Sara, Abraham fit l’acquisition de la caverne de Macpéla dans laquelle il ensevelit la défunte. Le « tombeau» des Patriarches, où selon la tradition Abraham et Issac reposeraient également, est depuis cette époque un lieu saint du judaïsme. Actuellement, une mosquée édifiée voué au culte musulman) s’élève à l’emplacement probable de la caverne, à Hébron.

Nous retenons qu’Abraham est originaire de L’Our (Iraq) . Pour la construction du sanctuaire appelé Kaba , il eut besoin de l’aide de son fils Ismaël enfant né de Egyptienne Agar, issue du sang de la cour du Pharaon. Cependant, nous notons aussi que la présence de cette dernière (Agar) fut nécessaire aux côtés d’Abraham pour la garde de l’enfant que portait Sara (épouse et sœur d’Abraham) en quittant la cour du Pharaon et qui en réalité est l’enfant (Isaac) du Pharaon Toutmosis II……

Moïse

Qui était en réalité Moïse ?

Selon la bible Moïse est l’homme qui libéra le peuple d’Israël réduit en esclavage en Egypte et qui conclut une alliance avec Dieu. C’est lui qui transmit aux Hébreux les dix commandements de Dieu. On lui attribue les cinq premiers livres de la bible, auxquels on donne le nom de Pentateuque. Mais le célèbre fondateur du judaïsme qu’était Moïse a-t-il réellement existé ? Y a-t-il vraiment eu un Pharaon qui réduisit les Hébreux en esclavage ? Archéologues et spécialistes de la bible n’en ont toujours pas de preuves tangibles. Pour certains d’entre eux, comme l’archéologue israélien Israël Finkelstein (né en 1949), ce sont les Hyksos (« souverains des pays étrangers») qui se cacheraient derrières les récits de la bible : venus de l’Asie Mineure( Turquie), ils s’établirent dans le delta du Nil vers 1700 av ; J.C. et détinrent le même pouvoir en Egypte (au temps des XV è et XVI è dynastie vers 1600 av. J.C. jusqu’à ce que les pharaons finissent par les expulser. Quant à l’Egyptologue Rolf Krauss, il est fermement convaincu que Moïse, héros de la bible n’était autre que Beya, un haut fonctionnaire qui usurpa le pouvoir en Egypte au XIII è siècle av JC. Selon ce chercheur, les récits bibliques ont fait de l’Egyptien un Israélite.

Le roi David

Le roi David (v. 1010 -970) dont le nom en hébreux signifie « le bien-aimé », est un descendant de la tribu de Juda. Berger de son état, il se faisait l’office de porteur de vivre dans l’armée de Saül. Selon la tradition, David sortit vainqueur de la lutte contre le Philistin Goliath (si grand qu’on le qualifiait de « géant»). Par son mariage avec Mical, la fille de Saül, il s’allia à la dynastie de ce dernier. Malgré les rivalités qui opposèrent très vite les deux hommes, David fit toujours preuve de loyauté envers son beau-père auquel il succéda à l’âge de trente ans. David se vit investi de la mission principale de conquérir des territoires .Ses victoires sur des peuples voisins comme les Moabites, les Ammonites et les Edomites lui permirent d’étendre sa sphère d’influence et d’accroître le poids économique de son royaume. David fut ainsi l’artisan de l’unité du pays des juifs et extenseur des frontières de son territoire. La tradition voit en lui l’auteur de nombreux psaumes dans lesquels il exprime son amour envers Dieu. Arrêtons un instant pour dire que des faits troublants nous interpellent en ce qui concerne les psaumes de David. Il ressort de certains écrits que sur les temples égyptiens, on peut jusqu’à ce jour lire que, ce qui est octroyé à David, auteur des psaumes dans la bible, ne sont que la traduction des merveilleux poèmes du Pharaon Akhenaton (Samson Charly/Kamina Brochka, 2002; 39).

L’étoile de David

L’étoile de David (en hébreux Magen David, bouclier de David) est le symbole de l’union des peuples des royaumes du Sud et du Nord. En l’état actuel des connaissances, il apparaît que l’étoile à six branches n’était pas dans l’antiquité un emblème spécifiquement juif. D’autres peuples l’utilisaient et il prêtait de pouvoir magique qui éloigne les démons. Aujourd’hui, ce symbole est un emblème qui orne le drapeau de l’Etat d’Israël.

Avant de faire une étude analytique, regardons les œuvres du fils de David, Salomon qui lui aussi joua un rôle de premier rang dans la religion juive.

Salomon

Le roi Salomon aurait été un roi épris de paix et doué d’une grande sagesse, mais aussi un grand bâtisseur comme le montre certains récits bibliques. Il fit bâtir de nombreux édifices, dont le premier temple de Jérusalem. La construction de ce lieu du culte, au milieu du X è siècle av. JC est auréole de mystère. Ce temple était consacré à des offices religieux expiatoires, et seul le grand prêtre était autorisé, une fois par an, à pénétrer dans le saint des saints. Succédant à son père, Roboam ne gouverna pas avec le même bonheur et ne parvint pas à maintenir l’unité du royaume.

Avant d’entamer l’étude des courants du judaïsme, référons nous à l’historien Ahmed Osman qui est spécialiste de l’histoire égyptienne. A travers les données bibliques étudiées ci-dessus, ce chercheur nous amène à nous interroger non seulement sur l’origine de David et de son fils Salomon sur laquelle la bible ne donne aucune information, mais aussi, le double personnage de David que la bible mentionne. Selon cet auteur, l’ancien testament nous fournit deux personnages distincts pour David. L’un est un puissant roi guerrier, engagé dans plusieurs campagnes en Asie et qui établit un empire s’étalant du Nil à l’Euphrate au cours des premières années du X è siècle av ; JC: l’autre est un roi tribal, qui régna sur la terre Promise – de Dan au Nord jusqu’à Bersabée au Sud des terres hautes d’Israël-judée et qui passa la plus grande partie de sa vie en conflit perpétuel avec les Philistins.

Ce qui retient toute notre attention dans ces données historiques est la date à laquelle le roi guerrier établit son empire (X è siècle av. JC). Cette datation, nous permet d’identifier le roi David de la bible et le roi David tribal (1000 -960) en effectuant une comparaison de leurs campagnes militaires. Le deuxième livre de Samuel, (II Samuel chap. 8 : 3 et 8 : 13) nous permet d’identifier le roi guerrier « David battit Hadadézer ……lorsque celui-ci alla pour étendre son pouvoir sur le fleuve Euphrate David acquis du renom et, à son retour, il battit les Edomites (Syriens) dans la vallée du Sel». Ce récit est répété dans le premier livre des Chroniques au chap.18 : 3). Dans le livre des Rois chap. (*I livre Roi à partir 11= Salomon= femmes et leur apport*), on trouve plusieurs passages mentionnant que Salomon, fils et successeur de David, contrôlait un empire s’étendant du Nil à l’Euphrate. Sachant bien que Salomon n’ayant pris part à aucune campagne militaire et d’aucun besoin, donnent à penser que Salomon a hérité d’un empire déjà mis en place avant son accession au trône. Ce faisant, histoire et archéologie indiquent que David qui créa l’empire hérité par Salomon ne peut avoir été qu’une seule personne : son ancêtre Touthmosis III (vers 1490-1436 av. JC), qui était le roi le plus grand de l’ancien monde. Interrogeons-nous à présent sur la vraie identité de ce David ; qui est en réalité ce roi David de la bible? « Davis est dwd dans la bible qui devient en translittération égyptienne twt, la première partie du nom de Touthmosis III. L’empire qu’il alla « reconquérir » avait été établit initialement par son grand-père Touthmosis I vers 1528-1510 av. J. C. qui érigea une stèle près de l’Euphrate. Cependant Tuouthmosis n’eut pas le temps de consolider ses positions en Asie Occidentale ( A. Osman,2006;129).

Conclusion

Touthmosis III = Salomon et Toutmosis II = David devient en quel que sorte le roi David de la bible ; un Pharaon de l’Egypte. « Salomon le roi Salomon et la reine de Saba forment un couple mythique, partageant une sagesse en rapport avec le secret du masculin et du féminin et de leur union».

Les courants du judaïsme au début de notre ère

Les Sadducéens

Les Sadducéens tiennent leur nom de Tsadok, grand prêtre du temple de Jérusalem au temps de Salomon. Ce groupe, issu d’une aristocratie religieuse ancienne, représenta les prêtres et l’élite entre150 av. JC et 70 apr. JC. Les Sadducéens s’opposaient sur de nombreux points aux Pharisiens : très conservateurs, ils rejetaient la tradition orale, ne reconnaissant que la loi écrite de la torah (les cinq livres de Moïse). Ils niaient par ailleurs la possibilité d’interventions divines dans la vie des hommes sous la forme de miracles, ainsi que la prédestination, ne croyaient, non plus à la résurrection etc. Leurs concepts religieux était strictement lié aux temples; ainsi la destruction du second temple de Jérusalem par les Romains en l’an 70, pour n’en laisser que leurs murs des Lamentation, fut pour les Sadducéens un moment fort qui occasionnant leur disparition de l’échiquier politique.

Notons cependant que leur doctrine et leur interprétation de la Loi (torah) étaient trop rigoristes aux yeux de la plupart des Juifs.

Les Pharisiens

Les Pharisiens croyaient à l’immortalité de l’âme, aux anges et à la résurrection des morts, ainsi qu’à la justice du jugement dans l’au-delà. Ils défendaient aussi la doctrine de la prédestination, qu’ils estimaient compatible avec le libre arbitre de l’homme. Ces conceptions dénotent une philosophie grecque qui se répandit dans l’est du bassin méditerranéen à cette époque. Les Pharisiens étaient dans l’attente de l’Apocalypse et espéraient la venue du Messie encore de leur vivant, pour que l’histoire du peuple juif se réalise selon les prédictions de la Torah. Les Pharisiens professaient la stricte observation des commandements de la bible hébraïque et complétèrent le canon du judaïsme par la loi orale, appelée Mishna.

Pour sauvegarder l’existence du peuple juif, ils composaient avec l’occupant romain, ce qui leur valut d’être traités « d’hypocrites » par les Zélotes.

Les Zélotes

Après la soumission du royaume de Juda par les Romains, l’initiative de la résistance contre l’occupant revint aux Zélotes. Ils n’hésitaient pas à recourir à des moyens radicaux, ni à risquer leur vie au nom de l’indépendance religieuse et politique de leur peuple. Les Zélotes se refusèrent à payer le tribut aux Romains et vécurent en combattants de la liberté. Un grand nombre d’entre eux venaient de Galilée. En l’an 70, lorsque leur défaite leur parut inéluctable, les derniers Zélotes optèrent pour le suicide collectif dans leur forteresse de Masada, sur les rives de la mer Morte. Barabasse dans la bible est par exemple un Zélote.

Les Iaessens

Les Iaessens ou Esséniens étaient des thérapeutes, guérisseurs et des grands cabalistiques. Ils croyaient à l’expulsion des démons par le moyen des incantations magiques qu’ils en pratiquaient

Les différents courants au sein du judaïsme

Les Orthodoxes

Ce mouvement qui se développa au cours du XIX è siècle, principalement en Europe centrale et en Europe de l’Est s’est donné pour objectif de vivre au quotidien les enseignements des Ecritures saintes. Les Juifs orthodoxes s’en tiennent donc à une interprétation très étroite de la Torah et du Talmud, à savoir de l’ensemble des Ecritures saintes et de leur exégèse. Ils observent une stricte séparation des hommes et des femmes pendant les offices religieux par une clôture symbolisant le mur des Lamentations. Les Juifs orthodoxes se refusent de conduire un véhicule et d’appuyer sur un interrupteur, car il produit de la lumière. La religion officielle de l’Etat d’Israël est le judaïsme orthodoxe ; elle est représentée par deux grands Rabbins.

Les Ultra-orthodoxes

Les Ultra-orthodoxes, reconnaissables à leurs vêtements noirs ainsi qu’à leur barbe, leur chapeau et leurs papillotes (mèches de cheveux bouclées descendant sur les temples), se subdivisent en scolastiques et haddim. Leur foi est empreint e du mysticisme de la kabbale.

Les Conservateurs

Les conservateurs se conforment aux commandements et aux règles de la Torh et du Talmud, tout en s’adaptant en fonction des circonstances. Dans ce courant intermédiaire entre réformateurs et orthodoxes l’interprétation des textes est moins étroite et la séparation des sexes est absente pendant les offices religieux.

Les Séfarades et Ashkénazes

Les Séfarades

Les Juifs séfarades sont originaires d’Espagne (Sefarad en hébreux), dont ils furent expulsés en1492, à la fin de la Reconquête ; ils essaimèrent alors en Italie, en Afrique du Nord et au Proche-Orient. Les Séfarades furent profondément marqués par la civilisation arabe, du VIII è au XV è siècle. Aussi ils apportèrent une contribution importante aux sciences médiévales, en particulier à l’alchimie. Les Séfarades parlent une langue dérivée du castillan, le Ladino.

Ashkénazes

Le berceau des Juifs ashkénazes est, lui, en Allemagne et en Europe de l’Est. Ces deux groupes ne s’opposent pas sur des points de doctrines, mais se distinguent plutôt par des traditions ainsi que par des prières liées à leur histoire et à leur environnement géographique et culturel. On associe aux Ashkénazes la langue Yiddish ainsi que la musique Klezmer. En Israël, chacune de ces deux communautés est représentée par un Grand Rabbin.

Les Réformateurs

Les juifs réformateurs adaptent leur vie religieuse aux exigences du monde moderne et se réclament d’une éthique sociale plutôt d’une application à la lettre des enseignements de la Torah et du Talmud. C’est ainsi que dans les synagogues, les femmes peuvent participer aux offices religieux aux côtés des hommes et que les règles de la kashrout concernant les interdits alimentaires et la préparation rituelle des aliments sont appliquées d’une manière assez souple. Les réformateurs ne se montrent pas aussi stricts dans l’observation du rabbat. Les réformateurs croient à l’immortalité de l’âme, mais pas à la résurrection de la chair. Ils utilisent leurs voitures et s’autorisent diverses autres activités.

Les Hassidismes

Le hassidisme (« homme pieux », hassidim), est un mouvement de renouveau du rabbinat traditionnel, mouvement parti d’Europe centrale, et fondé par le rabbin Israël Ben Elieser en 1700-1760. Tsaddik ou intermédiaire entre les mondes terrestre et divin, ce rabbatin annonce que « c’est par le moyen de la spiritualité, la mystique et de la magie que les hassidismes peuvent redonner vie à une religion figée dans des prescriptions et commandements. Prédicateur itinérant, et connu sous l’appellation Baal Shem Tov, percevant le divin dans toutes les manifestations, il implanta dans le Sud de la Pologne et en Lituanie, le Hassidisme.

Les Baal Shem

Le terme baal shem signifie « Maître du nom divin». L’enseignement du baal shem repose sur la croyance selon laquelle les mondes naturel et surnaturel

sont en interaction constantes. Le Créateur se trouve au contre du monde, qui n’est que son « habit » ? C’est pour cette raison, la formule « Aucun lieu sans lui» empruntée à la kabbale est le fondement de la doctrine hassidique de Baal Shem, parce qu’elle sous-tend « Dieu et l’Homme sont face à face», « le maître du nom divin ». Dans cette fine partie de la religion juive, nous retrouvons une démarche analogue qu’avaient déjà empruntée les Asiatiques dans le Taoïsme et qui plaçait le Yin et le yang (centres énergétiques) au centre du monde. Le Baal Shem a pour particularité la guérison.

Conclusion

A cette étape de notre étude de la religion juive, nous retenons deux facteurs : personnages d’origine diverse (Iraq et Egypte) qui semblent s’octroyer le titre de fondateur, dont un héritier des grands initiés de l’Egypte antique qui créa la langue hébraïque. Ces deux faits (diversité d’origine des personnages fondateurs de la religion, le judaïsme) constituent pour nous un nouvel apport dans les actes de fondation des religions du monde. Ce faisant, notons que Moïse transmit son enseignement dans des textes canoniques de la bible où toutes les lettres jusque dans leur forme, tous les mots, toutes les phrases et tous les paragraphes ont une valeur numérale. Néanmoins, d’autres personnages comme David et son fils Salomon nous interpellent car ils ont joué aussi un rôle de premier ordre dans la mise en place du judaïsme. A nouveau, nous constatons que la même démarche observée dans la mise en place des religions les plus anciennes telles que le Hindouisme, le Confucianisme, les Taoïsme etc. et qui concerne les apports des autres courants dans la même religion n’épargne pas le Judaïsme. Mais l’observance de ces apports, nous amène à souligner à présent que, toutes ces religions portent toujours leur nom d’origine (initial) et seuls les apports à leur sein, servent de moyen classificatoire.

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août 2009
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LE CHRISTIANISME

Des années durant, le christianisme a profondément marqué le monde et continue de le marquer. Sans lui, la civilisation occidentale ne serait pas ce qu’elle est. Cependant, le fondateur de la foi chrétienne pose problème et cela nous amène à nous reposer toutes sortes de questions pour en savoir un peu plus. Y-a-t-il ou y avait-il un christianisme primitif ? Qui en réalité était le fondateur ? Est-ce le christianisme primitif qui a évolué avec le temps pour devenir une religion d’Etat? Ou est-ce le second ou le christianisme primitif que nous connaissons et pratiquons de nos jours ? Qui sont leur fondateur dans un tel cas ? Si nous nous interrogeons, c’est parce que nous cherchons à comprendre lequel des christianismes dont sa mise en place et son évolution avec le temps ont contribué pour atteindre des sommets, pour compter à l’heure actuelle plus de 2 milliards de fidèles. A ces multiples questions qui nous posent problème et qui nous font cogiter à longueur du temps, s’ajoute la définition du terme christianisme.

Que signifie christianisme

Le terme christ d’origine grecque, dont la traduction hébraïque est («Messie», maschiach) signifie «oint». Cette qualification, chez les Juifs est attribuée à toute personne consacrée par une onction sainte. Ainsi le sens premier qui émerge du terme « oindre » renvoie à un Etat de spiritualité, une élévation spirituelle, qui n’est atteinte que par une consécration d’une sainte onction. Cependant, dans l’expression «croire au christos» sous-tend croire au l’Oint, or l’homme (l’) Oint est Jésus Christ. De cette définition donc, deux autres notions nous interpellent, «Jésus» et «Christ). Commençons par la notion Jésus. Jésus: Le nom Jésus dérive du prénom hébreu Josué et signifie «Dieu sauvé ». De cette définition, par assemblage nous obtenons dans l’expression « Jésus Christ» : «Messie-Dieu-Sauvé». Mais ce détour ne nous donne pas une définition exacte du terme christianisme et cela nous amène à faire référence à l’encyclopédie qui nous dit ceci : « le christianisme est fondé sur la Révélation divine inaugurée par l’ancien testament et pleinement manifestée dans l’enseignement (la Bonne nouvelle) de jésus Christ, Fils de Dieu et Sauveur du Monde. Progressivement, le christianisme élabore une foi commune centrée sur la Trinité, l’Incarnation et la Rédemption. Agité par de nombreuses crises doctrinales au IV è et V è siècle, il connaît de profondes divisions quand les Eglises orientales (XI è siècle), puis Protestantes (XVI è siècle) se détachent de l’Eglise Romaine ». De cette approche encyclopédique, nous pensons que le christianisme peut être défini comme un ensemble de religions fondées sur la personne et l’enseignement de Jésus Christ. Nous pensons à travers cette approche encyclopédique que le christianisme de nos jours est celui qui fait référence à l’enseignement de Jésus. Mais le fait que du vivant de Jésus le christianisme n’ayant pas connu un premier lieu de culte comme nous le constatons dans l’Islam du vivant de Mahomet, et que ce sont les actes de fondations des religions qui font l’objet du présent travail, il nous semble important d’étudier quelques aspects de la fondation du christianisme.

L’origine et l’histoire de fondation du christianisme

A la lumière de certains écrits des religieux et penseurs, il semblerait que Jésus Christ n’est pas le fondateur du christianisme, mais plutôt l’Apôtre Pierre, premier occupant du Saint Siège, pour d’autres c’est Saül ou Paul ou encore l’Empereur Constantin, qui en est le fondateur.

L’Apôtre Pierre fondateur du christianisme

Lorsque nous axons notre analyse sur deux points essentiels (le nouveau nom de l’Apôtre Pierre et sa présence à Rome, l’actuel Saint Siège, ancien demeure de Néron durant son règne, il nous semble peu crédible que l’Apôtre Pierre soit le fondateur du christianisme, car beaucoup d’écrits montrent que l’Apôtre Pierre n’a jamais eu rien à faire avec la fondation de l’Eglise Latine, et que son nom et toute l’histoire de son Apostolat à Rome, ne sont qu’un simple jeu de mot. A l’an 64, période à laquelle Néron donnait volontairement en pâture aux bêtes féroces de l’Amphithéâtre la chair et les os des chrétiens, il serait très imprudent, voire même irréfléchi pour l’Apôtre Pierre, mentionnent certains écrits, de se laisser dévorer par les animaux en se rendant à Rome aux côtés de Néron. Cette première réflexion retient notre attention en ce qui concerne la présence de Pierre à Rome.

Dans une autre documentation, dans le Sepher Toldoth jeshu, en particulier, un manuscrit hébreu d’une grande antiquité et original, mentionne que Pierre, « serviteur fidèle de Dieu» passa sa vie dans des austérités et la méditation, comme Cabaliste et Nazaréen à Babylone « au sommet d’une tour où il composa des hymnes et y prêcha dans sa demeure la charité et y mourut. Ce second constat que nous livrent les anciens écrits sacrés hébraïques nous pose problème sur la présence de Pierre à Rome. De ce point de vue, nous pensons que Pierre ne peut pas être le fondateur de l’Eglise de Rome, du Christianisme uniquement par sa non présence à Rome au temps de Neron (voir les ouvrages de HPB).

Dans un second temps, il ressort des écrits anciens que l’Apôtre de la circoncision ou l’Apôtre Pierre reçu un nouveau nom Petra ou Kiffa qui certifie sa présence au Vatican du vivant de Néron. De ce point de vue, une étude de cette appellation nous interpelle pour en savoir s’il s’agit bien de l’Apôtre de la circoncision qui était au Vatican à cette époque menaçante pour fonder le Christianisme. Pour mener à bien l’étude du terme Petra, faisons une approche analytique du nom Petra attribué à l’Apôtre de la circoncision. Le terme Petra est selon les anciens écrits le sanskrit d’un mot hiéroglyphique employé dans les Ecoles des Mystères Connaissance de l’Egypte ancienne fondées par Akhenaton. Dans les Ecoles initiatiques de l’antiquité, le mot Mystère, ainsi que des formulaires sacrés, tel par exemple le terme PTR, nous dit HPB, étaient des termes révélateurs et sources d’informations, destinés aux uniques initiés. Ainsi, semblerait-il que le mot ou le terme PTR, dans l’antique Araméen et Hébreu, littéralement était Patar ou Peter, ou encore Petra symbolisait un œil Rougé ouvert. Cet œil localisait à la fois le Maître et le Disciple dans le cercle de l’initiation, c’est-à-dire l’emplacement qui les rattachait, les liait à la Doctrine Sécrète. Cet espace est dont le « siège » de leurs liens initiatiques. Ce faisant, un autre sens est aussi donné aux termes PTR (égyptien) et Patar (hébreu) ; respectivement signifient montrer et illuminateur. Chez les anciens des Ecoles de la connaissance, ces mots faisaient et sont encore sur le registre de ce que les mystiques appellent la parole perdue. Elle est connue des seuls hiérophantes des sanctuaires. Ainsi, comme nous le constatons, avec les mêmes termes nous passons d’une localisation, «siège » à d’autres appellations qui dans le fond, peuvent désigner la même chose, si nous pensons et raisonnons en terme initiatique, «Montrer » peut être égal dans leur jargon «illuminateur», pour donner à cet emplacement le terme Saint Siège comme l’espace rituel de l’Egypte ancienne. Un tel usage des termes initiatiques, nous conduit à penser comme Hélena P. Blavatsky. que le terme Siège ou Petra peut être le substitut de l’Apôtre Pierre pour justifier la fondation du christianisme au Vatican, au Saint Siège par lui à une époque donnée et qui pose problème dans le fond. Cependant, notons que le nom Vatican que porte le Saint Siège, est tiré du nom de la colline appelée mons vatticanus où il est construit.

L’Apôtre Paul Saül de Tarse fondateur du Christianisme

Saül ou Paul est-il le fondateur du christianisme ?

Saül de Tarse (futur saint Paul) s’est révélé être un des grands apôtres du christianisme. Ce Pharisien rigoriste, qui avait par ailleurs reçu une éducation grecque, était issu de la diaspora juive établie en Grèce, regroupant des adeptes tant du judaïsme que du christianisme. Il persécuta les Nazaréens, nom d’origine des fidèles de Jésus, jusqu’au jour où, sur le chemin de Damas, il eut une vision. Profondément impressionné, il se convertit et prit le nom de Paul (du latin (« petit », paulus). Paul entreprit des voyages missionnaires en Asie Mineure, tout le pourtour du Basin Méditerranéen avec pour port d’attache les communautés de Grecs ayant fui l’emprise romaine des années auparavant, nous disent les écrits anciens. A Antioche, Paul fait porter pour la première fois le nom chrétien à l’ensemble des Nazaréens, les disciples de Jésus, pour signifier que les païens ne doivent pas se convertir au judaïsme avant de devenir chrétien. Le terme chrétien prend ainsi une signification particulière « …………………. ». Quant au terme perse Nazar c’est de lui que pris naissance le nom Nazaréen, nom initial des disciples de Jésus, nous informent les écrits.

Auteur de nombreux écrits anciens s’adressant à l’origine aux communautés chrétiennes, lui donne une influence qui marque la rupture avec la première communauté judéo-chrétienne. Cette nouvelle liberté de culte gagna au message d’amour tous ceux qui s’étaient jusqu’ alors réclamés de paganisme. Se voyant en fin de compte contraint de rejeter en bloc le corpus de loi de la bible des hébreux, acte qu’il se justifia en mettant en avant l’alliance nouvelle que Dieu avait conclue avec les Hébreux

L’Empereur Constantin fondateur du Christianisme

Très vite, l’acte de fondation du christianisme attribué à l’Empereur Constantin ne peut s’étudier et se comprendre que dans la proclamation du christianisme comme religion d’Etat. Les victoires de Constantin sur les troupes de Maxence en 312 et de Licinius en 324, le rendirent maître de l’Empire romain et mirent un terme à la querelle entre Orient et Occident. Ainsi, en 313, L’Empereur Constantin plaça le christianisme sur un pied d’égalité juridique avec les autres religions. Dans l’espoir que cette nouvelle doctrine stabilise l’empire conquis par Constantin, il entreprit de fédérer les Eglises chrétiennes. Mais les divergences entre les différentes doctrines étant devenues si importantes, en 325, il convoqua un concile constitué de 1800 évêques pour arrêter une foi unique, ce qui ne se réalisa qu’entre 300 évêques. Ce premier acte de fondation ou concile apostolique n’eut lieu qu’à Jérusalem, et porte le nom de «concile de Nicée»; l’un des points les plus âprement discutés fut la véritable nature de Jésus. Nous en déduisons que l’acte de fondation de l’Empereur Constantin est bien particulier : la proclamation du christianisme comme religion d’Etat.

Conclusion

Nous en déduisons que les fondements du christianisme reposent sur deux principaux personnages : Jésus qui n’abroge aucune loi et Saül de Tarse ou Paul qui lui a abrogé les lois (la circoncision par exemple et qui de surcroît a prêché véritablement après Jésus partout pour faire asseoir le christianisme que nous pratiquons de nos jours dans le monde. Si une référence est faite au I Corinthien chap. III, verset 10, « Selon la grâce de Dieu qui m’a été donnée, j’ai posé les fondations comme un sage architecte (déclaration de Paul) », il nous semble probable de penser que Saul de Tarse ou Paul fut le véritable fondateur du Christianisme, bien qu’il ne pris l’enseignement de Jésus en main qu’après la mort du Christ et qui donne le nom chrétiens aux Nazaréens d’où le terme christianisme tire son origine. Aussi, il faut noter que c’est l’Empereur Constantin qui proclama le Christianisme comme une religion d’Etat. Entre Pierre, Paul et Constantin, qui en fait est le fondateur du christianisme ? Ce faisant, en nous interrogeant sur le Saint Siège de l’Eglise de Rome, il est bon de savoir comment un Amphithéâtre où la chair et les os des Chrétiens servaient d’aliments aux animaux féroces à la cour de Néron, un ancien lieu où se faisait régulièrement la mise à mort des humains, plus particulièrement des chrétiens par Néron, peut-il devenir le Saint Siège de l’Eglise catholique?

Les apports dans le christianisme

Les scolastiques

Le scolastique est un mouvement qui vers fin XI è siècle, fit son apparition au sein du christianisme sous la conduite de Thomas d’Aquin (1225-1274) et Guillaume d’Occam (1285-1349). Héritier du rationalisme aristotélicien (384-322 av JC) et profondément marqué par la philosophie et la science du moyen âge, le scolastique annonce que «seule la raison permet de penser vrai». Ce mouvement florissant au cœur du christianisme jusqu’ XIII è siècle, fut supplanté par l’humanisme issu de la renaissance italienne qui renvoyait à l’étude les auteurs des scolastiques qui attaquaient des points particuliers de la doctrine chrétienne. C’est ainsi que la volonté de reforme de l’Eglise se fit ressentir sur le plan spirituel et moral.

Le moine Augustin Martin Luther fondateur du protestantisme

Au XIV è siècle, l’Italie vit fleurir la Renaissance qui se vouait au temporel, à la vie d’ici-bas. Mais des dissensions qui éclatèrent au sein de l’Eglise, plus particulièrement au « Saint siège», contraignirent le pape Clément V (1305-1314), de quitter Rome pour s’exiler à Avignon. De son exile, le pape Clément V, revendique la direction de l’Eglise où Jean XXII (13161334) l’avait succédé. Un siècle plus tard, un moine d’origine protestante ordonné prêtre à l’âge de vingt-quatre ans, Augustin Martin Luther (1483-1546), dénonce le dysfonctionnement au sein de l’Eglise catholique, peu après l’obtention de la chaire de théologie à Wittenberg. Auguste Martin Luther, voyant les efforts des hommes, trouve que «pour un devoir de tout chrétien, le choix d’une voie doit se faire librement par l’individu ainsi, elle serait une voie du bien». En 1521 Augustin Martin Luther fut d’abord excommunié, puis mis au ban de l’empire, c’est-à-dire, déchu de tous ses droits religieux et civils. Ne voyant pas le Vatican et la papauté comme des représentants de Dieu, mais comme de simples créatures humaines, il brûla sur la place publique la bulle annonçant son excommunication. L’Eglise connut ainsi une nouvelle division entre catholiques et protestants: C’est de cette division que tire le nom protestants ou luthériens.

Dans les apports au sein de l’Eglise Romaine, nous retenons particulièrement la division entre catholiques et protestants. La confession luthérienne pensée à la fin du Moyen âge comme une secte hérétique, contraignit ses fidèles d’embrasser la foi de leur prince, selon le principe cujus regio ejus religio. Le prédicateur habile Luther fit la traduction de la Bible en allemand dans les années1545: la Bible de Luther.

Le Saint Siège a enregistré jusqu’à de nos jours différents Paters ou Papes depuis le premier siècle. Au Vatican, depuis1912, circule la liste des Papes qui se succèdent au Saint Siège sous l’appellation d’Annuario pontificio. Nous vous présentons les noms de la papauté protégée depuis le premier siècle jusqu’au vingt un siècle.

Premier siècle papal

33-67 = Pierre ou Saint Pierre

67-76 = Lin

76-88 = Anaclet

88-97 = Clément I

97-105 = Evariste

Deuxième siècle (II è)

105-115 = Alexandre I er

115-125 = Sixte I er

125-136 = Télesphore

136-140 = Hygin

140-155 = Pie I er

155-166 = Anicet

166-175 = Sôter

175-189 = Eleuthère

189-199 =Victor I er

199-217 = Zéphyrin

Troisième siècle (III è)

217-222 = Calixte Ier

222-230 = Urbain Ier

230-235 = Pontien

235-236 = Antère

236-250 = Fabien

251-253 = Corneille

253-254 = Lucius Ier

254-257 = Etienne Ier

257-258 = SixteII

260-268 = Denys

269-274 = Félix I er

275-283 = Eutychien

283-296 = Caïus

296-304 = Marcellin

Quatrième siècle (IV è)

308-309 = Marcel Ier

309-310 = Eusèbe ( Ier titre du pape)

311-314 = Miltiade

314-335 = Sylvestre Ier

335-336 = Marc

337-352 = Jules Ier

352-366 = Libère

366-383 = Damase Ier

384-399 = Sirice

399-401 = Anastase Ier

Cinquième siècle (V è)

401-417 = Innocent I er

417-418 = Zosime

418-422 = Boniface Ier

422-432 = Célestin Ier

432-440 = Sixte III

440-461 = Léon I er

461-468 = Hilaire

468-483 = Simplice

483-492 = Félix III

492-496 = Gélase Ier

496-498 = Anastase II

498-514 = Symmaque

Sixième siècle (VI è)

514-523 = Hormisdas

523-526 = Jean Ier

526-530 = Félix IV

530-532 = Boniface II

533-535 = Jean II

535-536 = Agapet Ier

536-537 = Silvère

537-555 = Vigile

556-561 = Pélage I er

561-574 = Jean III

575-579 = Benoît Ier

579-890 = Pélage II

590-604 = Grégoire I er

Septième siècle (VII è)

604-605 = Sabinien

607-607 = Boniface III

608-615 = Boniface IV

615-618 = Boniface V

619-625 = Honorius I er

625-638 = Séverin

640-642 = Jean IV

642-649 = Théodore I er

649-655 Martin I er

655-657 = Eugène

657672 = Vitalien

672-676 = Adéodat II

676-678 = Donus

676-681 =Agathon

681-683 = Léon II

684-685 = Benoît II

685-686 = Jean V

686-687 = Conon

687-701 = Serge Ier

Huitième siècle (VIII è)

701-705 Jean VI

705-707 Jean VII

708708 Sisinnius

708-715 Constantin

715731 Grégoire II

731 -741 Grégoire III

741-752 Zacharie

752-757 Etienne II

757-767 Paul Ier

768-772 Etienne III

772-795 Adrien Ier

795-816 Léon III

Neuvième siècle (IX è)

816817 Etienne IV

817-824 Pascal Ier

824-827 Eugène II

827-827 Valentin

827-844 Grégoire IV

844-847 Serge II

847855 Léon IV

855-858 Benoît III

858-867 Nicolas Ier

867-872 Adrien II

872-882 Jean VIII

882-884 Marin Ier

884-885 Adrien III

885-891 Etienne V

891896 Formose

896-896 Boniface VI

896-897 Etienne VI

897-897 Romain

897-897 Théodore II

898-900 Jean IX

900-903 Benoît IV

Dixième siècle (X è)

903-903 Léon V

904-911 Serge II

911-913 Anastase II

913-914 Landon

914-928 Jean X

928929 Léon VI

929-931 Etienne VII

931-935 Jean XI

936-939 Léon VII

939-942 Etienne VIII

942-946 Marin II

946-955 Agapet II

955-963 Jean XII

963-964 Léon VIII

964-964 Benoît V

965-972 Jean XIII

973-974 Benoît VI

974-983 Benoît VII

985-984 Jean XIV

996-999 GrégoireV

999-1003 Sylvestre II

Onzième siècle (XI è)

1003-1003 Jean XVII

1003-1009 Jean XVIII

1009-1012 Serge IV

1012-1024 Benoît VIII

1024-1033 Jean XIX

1033-1045 Benoît IX

1045-1045 Sylvestre III

1045-1045 Benoît IX (pape pour la 2è fois)

1045-1046 Grégoire VI

1046-1047 Clément II

1047-1048 Benoît IX (pape pour la 3è fois)

1048-1048 Damase II

1049-1054 Léon IX

1055-1057 Victor II

1057-1058 Etienne IX

1058-1061 Nicolas II

1061-1073 Alexandre II

1073-1085 Grégoire VII

1086-1087 Victor III

1088-1099 Urbain II

1099 -1118 Pascal II

Douzième siècle (XII è)

1118-1119 Gélase II

1119-1124 Calixte II

1124-1130 Honorius II

1130-1143 Innocent II

1143-1143 Célestin II

1144-1145 Lucius II

1145-1153 Eugène III

1153-1154 Anastase IV

1154-1159 Adrien IV

1159-1181 Alexandre III

1181-1185 Lucius III

1185-1187 Urbain III

1187-1187 Grégoire VIII

1187-1191 Clément III

1191-1198 Célestin III

1198-1216 Innocent III

Treizièmement siècle (XIII è)

1216-1227 Honorius III

1227-1241 Grégoire IX

12411241 Célestin IV

1243-1254 Innocent IV

1254-1261Alexandre IV

1261-1264 Urbain IV

1265-1268 Clément IV

1271-1276 Grégoire X

1276-1276 Innocent V

1276-1276 Adrien V

1276-1277 Jean XXI

1277-1280 Nicolas III

1281-1285 Martin IV

1285-1287 Honorius IV

1288-1292 Nicolas IV

1294-1294 Célestin V

1294-1303 Boniface VIII

Quatorzième siècle

1303-1304 = Benoît XI

1305-1314 Clément V

1316-1334 Jean XXII

1334-1342 Benoît XII

1342-1352 Clément VI

1352-1362 Innocent VI

1362-1370Urbain V

1370-1378Grégoire XI

1378-1389 Urbain VI

1389-1404 Benoît IX

Quinzième siècle

1404-1406 = Innocent VII

1406-1415 = Grégoire XII

1417-1431 = Martin V

1431-1447 = Eugène IV

1447-1455 = Nicolas V

1455-1458 = Calixte III

1458-1464 = Pie II

1464-1471 = Paul II

1471-1484 = Sixte IV

1484-1492 = Innocent VIII

1492-1503 = Alexandre VI

Seizième siècle

1503-1503 = Pie III

1503-1513 = Jules II

1513-1521 = Léon X

1522-1523 = Adrien VI

1523-1534 = Clément VII

1534-1549 = Paul III

1550-1555 = Jules III

1555-1555 = Marcel II

1555-1559 = Paul IV

1559-1565 = Pie IV

1566-1672 = Pie V

1572-1585 = Grégoire XIII

1585-1590 = Sixte V, dit Sixte Quint

1590-1590 = Urbain VII

1590-1591 = Grégoire XIV

1591-1591 = Innocent IX

1592-1605 = Clément VIII

Di septième siècle

1605-1605 = Léon XI

1605-1621 = Paul V

1621-1623 = Grégoire XV

1623-1644 = Urbain VIII

1644-1655 = Innocent X

1655-1667 = Alexandre VII

1667-1669 = Clément IX

1670-1676 = Clément X

1676-1689 = Innocent XI

1689-1691 = Alexandre VIII

1691-1700 = Innocent XII

1700-1721 = Clément XI

Di huitième siècle

1721-1724 = Innocent XIII

1724-1730 = Benoît XIII

1730-1740 = Clément XII

1740-1758 = Benoît XIV

1758-1769 = Clément XIII

1769-1774 = Clément XIV

1775-1799 = Pie VI

1800-1823 = Pie VII

Di neuvième siècle

1823-1829 = Léon XII

1829-1830 = Pie VIII

1831-1846 = Grégoire XVI

1846-1878 = Pie IX

1878-1903 = Léon XIII

Vingtième siècle (XX è)

1903-1914 = Pie X

1914-1922 = Benoît XV

1922-1939 = Pie XI

1939-1958 = Pie XII

19581963 = Jean XXII

1963-1978 = Paul VI

1978-1978 = Jean-Paul I er

1978-2005 = Jean-Paul II

Vingt-unième siècle

2005 = Benoît XVI

(Extrait du livre : les mystères de la Bible de A. Vincent et G. les Baux: 2006 ; 24_27)

Que peut donner à penser la longue liste des Papes défunts au Saint Siège ?

L’ensemble des papes, depuis le premier siècle de notre ère, c’est-à-dire, à partir du pape appelé Pierre ou Saint Pierre jusqu’à Karol Wojtyla (1920-2005) ou Jean- Paul II, tous sont enterrés au « Saint Siège», ce qui donne à penser que le Saint Siège est un cimetière, celui des Papes. Si le «Saint Siège» est pensé cimetière, un cimetière où réside le Pape actuel Josef Alois Ratzinger (1927), il va sans dire que cet espace des morts est symboliquement sous la garde de ce dernier (le Pape).Autre fait concernant les cimetières; en Angleterre, ou au Royaume-Uni, les Eglises romaines sont en pleine cimetière. Une telle approche nous amène à nous poser la question suivante : quelle différence existe-il entre le culte des Morts dans la culture du Sud et la garde des Morts par le Responsable de l’Eglise romaine et catholique ? Si les Morts n’ont aucune valeur dans la vie des humains, pour qu’elle raison les garder au Saint Siège et les placer sous la responsabilité du premier Responsable des Eglises romaines et béatifier d’autres pour devenir des Saints, une ancienne conduite rituelle des Druides.

Conclusion générale

L’étude des « actes de fondation » qui a fait l’objet de cette première partie de notre travail, nous amène à un constat lié à deux facteurs : fondateurs et l’après fondateurs des religions. Les mises en place des religions, nous font remarquer qu’il existe deux types de fondateurs: fondateurs participants et fondateurs non participants. Les fondateurs-participants sont ceux qui de leur vivant ont, non seulement participé à la fondation des espaces appropriés pour leur enseignement et l’y ont dispensé avant leur mort. Contrairement aux fondateurs non participants, sont ceux qui, comme Jésus, n’ont ni fondé un espace destiné à l’œuvre, ni enseigner dans ce lieu. Cependant, qu’il s’agisse de fondateurs participants ou de fondateurs non participants, leur après vie est sanctionné par les disciples qui utilisent, soit par un moyen cherchant pour améliorer l’enseignement de leur Maître ou soit en créant leur propre «sous section» au sein de la même religion, tout en gardant le nom initial ou soit en attribuant un nom à la «sous-section» et cela depuis le confucianisme jusqu’à la plus récente des religions du monde. L’observance de l’ensemble des données religieuses, nous amène à dire que la Révélation Divine est nécessaire à l’homme, mais, certaines notions contenues dans cette Révélation indispensable à notre conscience morale, est purement imaginaire et dérive de la Révélation elle-même qu’on veut maintenir à tout prix. La seule chose indispensable à l’homme pensons-nous est la VERITE, et c’est à elle seule que doit s’adapter notre conscience morale. Partons donc à la recherche de cette VERITE, en retournant à l’enseignement ancestral, celui des Tapahalie, Fondateurs et Maîtres Initiateurs des enseignements ancestraux depuis la nuit des temps.

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